REVUE DE PRESSE #336

VOTRE SUPPORT POUR LA DIFFUSION DES VALEURS DE LA FFMC

ACTUALITÉS PERMIS : L’EXAMEN THÉORIQUE DÉLÉGUÉ AU SECTEUR PRIVÉ page 8
ENDURANCE : 24 HEURES DU MANS ET INTERVIEW DE MIKE DI MEGLIO page 12
GRAND-PRIX : DES PILOTES FRANÇAIS POUR NOUS FAIRE VIBRER page 15
ESSAIS NOUVEAUTÉS TRIUMPH STREET TRIPLE RS page 30 YAMAHA MT-10 SP page 37
HONDA X-ADV page 43 YAMAHA TMAX SX page 48
DUCATI SUPERSPORT page 52
KTM 1290 SUPER ADVENTURE S & 1090 ADVENTURE page 56
MATCHS KAWASAKI Z 650 CONTRE YAMAHA MT-07 page 62
HARLEY-DAVIDSON STREET GLIDE SPECIAL CONTRE INDIAN CHIEFTAIN page 76
ENQUÊTE VOITURES-RADAR PRIVATISÉES : UN SCANDALE D’ÉTAT page 90
TESTS ÉQUIPEMENTS 9 CASQUES INTÉGRAUX AUTOUR DE 150 € page 100
les produits du mois page 111
REPORTAGE LA MALAISIE : L’AUTRE PAYS DE LA MOTO page 116
NOSTALGIE HONDA XL 600 TRANSALP : ELLE A 30 ANS ! page 126 PRATIQUE MÉCANIQUE : LA CYLINDRÉE D’UNE MOTO page 132
VOS DROITS : NOUVELLES PLAQUES, LA MESURE EST-ELLE BIEN RÉTROACTIVE ? page 135

La pastille Crit’Air est-elle vraiment sécurisée et infalsifiable? Pour le savoir, certains petits malins ont tenté de la pirater. Y sont-ils parvenus? Verdict!

Présenté comme un document « sécurisé qui permet de limiter tous types de fraude », le fameux certificat qualité de l’air est – ça ne vous a pas manqué – doté d’un flashcode. Sa vocation ? Tout simplement permettre aux forces de l’ordre de valider l’authenticité du document.

Or, aussi étonnant que ça puisse paraître, ce « tag » peut-être lu par n’importe quel smartphone équipé d’une application (gratuite) permettant de le scanner ! Nous avons tenté l’expérience avec 100 % de réussite : à tous les coups, est apparue une suite de caractères cabalistiques que nous avons pu (en partie) décoder.

Un flashcode carrément indiscret

Concrètement, n’importe qui peut consulter, en quelques secondes, l’immatriculation, la marque, le modèle, le numéro de châssis, le carburant et la catégorie de vignette de n’importe quel véhicule ! Anodin ? Oui pour certaines infos. En revanche, le numéro de châssis, lui, peut être considéré comme une donnée sensible. Pas pour les marques françaises, qui l’inscrivent systématiquement en bas des parebrises, mais pour Audi, BMW, Fiat ou encore Mercedes, qui l’ont retiré depuis longtemps, probablement par peur des usurpations !

Alors, oui, ce numéro est également présent sur le macaron du contrôle technique. Mais pour qui voudrait le dissimuler aux yeux de tous (rappelons que l’affichage du macaron « CT » n’est pas obligatoire), c’est raté : en quelque secondes, la vignette Crit’Air révèle l’information.

Falsifiable l’écopastille ?

Plus problématique, des petits malins se vantent d’avoir trouvé la faille pour se fabriquer une pastille « maison » plus avantageuse que celle à laquelle ils ont droit. Sans révéler leur « truc », disons qu’ils ont réussi à générer un flashcode bidon, qui leur permet de choisir la classe Crit’Air qui les arrange. Cela étant fait, il leur reste juste à fabriquer une fausse vignette, à y coller ce code bidouillé, et hop, emballé c’est pesé : en cas de contrôle, les forces de l’ordre n’y verront, a priori, que du feu.

Raté ! Le document est bel et bien sécurisé

Gare à vous, hackers du dimanche ! Contrairement aux apparences, le tag en question n’est pas un flashcode comme les autres : il s’agit en fait d’un code-barres « 2D-Doc » doté d’un cryptage asymétrique complexe. En clair, une protection (également présente sur les courriers de retrait de points) qui rend toute falsification impossible. Mais au fait, comment les forces de l’ordre pourront-elles authentifier ce 2D-Doc ?

Tout simplement grâce à l’appli 2D-DocReader (photo), qui décode les informations inscrites dans le cryptogramme et repère illico les faux. Essayez-la, elle est gratuite sur Android et iOs

François Tarrain / auto plus

La maintenance opérationnelle des radars automatiques est un élément essentiel de la chaine du contrôle sanction automatisé (CSA) puisqu’elle permet de maintenir en état de fonctionnement les différents radars.

Jusqu’à ces derniers jours, la maintenance opérationnelle des radars automatiques fixes était encore réalisée dans le cadre de deux marchés public attribués à deux entreprises différentes: SPIE et le groupement SATELEC/INEO. Alors que SPIE est l’opérateur historique de la maintenance opérationnelle depuis la mise en service des premiers radars automatiques en 2003, SATELEC/INEO l’avait en partie remplacé depuis 2013. Un changement de prestataire mal préparé qui avait entrainé une forte baisse de la disponibilité des radars et du nombre de flashs enregistrés en 2013.

Mais cette cohabitation est désormais terminée puisque depuis le 15 mars 2017, la maintenance opérationnelle de tous les radars automatiques fixes en France métropolitaine et dans les Départements et Régions d’Outre-Mer (DROM) est désormais regroupée dans un seul marché public afin d’optimiser les ressources utilisées et leur efficacité.

Le Ministère de l’Intérieur a attribué le marché au groupement SATELEC/INEO pour un montant de 62 millions d’euros.

Le contrat est conclu pour une période de 24 mois et pourra être reconduit deux fois pour une période de 1 an.
Les prestations de maintenance

La maintenance opérationnelle des radars automatiques comporte trois axes principaux: la maintenance de terrain, la télémaintenance et l’installation des cabines.

1- La maintenance de terrain

radar fixe dégradé

La maintenance de terrain comprend la maintenance préventive (remplacement des pièces soumises à vérification réglementaire et des pièces d’usure, nettoyage des équipements) mais également la maintenance corrective dont le remplacement des pièces défaillantes ou encore remise en état suite à dégradations (nettoyage, remplacement de vitres, etc) et le stockage des pièces nécessaires pour assurer la maintenance de niveau de terrain.

2- La télémaintenance

Centre National de Traitement Rennes

La télémaintenance est effectuée à distance depuis le Centre National de Traitement de Rennes. Elle permet la détection des défaillances ou des dégradations sur les équipements à l’aide de plusieurs sources (signalement à la permanence téléphonique, remontée et analyse des alarmes, analyse des MIF produits par les équipements, etc.). Les divers outils de télémaintenance et de supervision sont également utilisés pour le diagnostic des défaillances et le dépannage à distance des équipements.

3- L’installation des cabines

remplacement radar fixe

En plus des travaux de maintenance, le marché public comprend également les tâches d’installation, de dépose ou de remplacement de radars dans le cadre d’opérations de vie du parc mais également l’entretien des équipements associés (barrière de sécurité, poteau d’installation, etc).

Les radars concernés en métropole

Les prestations de maintenance opérationnelle sont différentes en fonction du type de radar concerné et de sa localisation géographique. En effet, dans tous les DROM, la maintenance opérationnelle concerne l’ensemble du parc de radars automatiques alors que dans les autres départements, la maintenance opérationnelle ne concerne que les différents modèles de radars fixes et feux rouges.

Voici dans le détail les types des radars concernés en métropole et les opérations de vie du parc prévues dans le cadre du marché public entre 2017 et 2020.

1- Les radars fixes de type MESTA

Le marché comporte la maintenance opérationnelle de tous les radars fixes de type MESTA, c’est à dire les MESTA 210, les MESTA 210C et les MESTA 210D. La zone concernée est la France Métropolitaine et les DROM.

En 2017 est prévu le remplacement de 50 radars fixes par des radars double sens.

En 2017 et en 2018 est prévu le remplacement de 200 MESTA 210 par des MESTA 210C.

2- Les radars fixes de type LYNX

Le marché comporte la maintenance opérationnelle des radars fixes de type PARIFEX LYNX, c’est à dire les 36 radars installés sous le tunnel duplex de l’A86.

En 2020 est prévu le démontage de l’ensemble des 36 radars PARIFEX LYNX du tunnel duplex de l’A86.

3- Les radars fixes de type FALCO

radar discriminant

Le marché comporte la maintenance opérationnelle des radars discriminants de type PARIFEX FALCO. Ces radars sont installés uniquement en France Métropolitaine hors Corse.

Au cours du marché, une nouvelle version du PARIFEX FALCO sera mise en service, il s’agit des radars double face.

En 2018 sont prévus le remplacement de 100 radars fixes par des radars double face et la modernisation de 150 radars discriminants en radars double face.

En 2019 est prévu la modernisation de 150 radars discriminants en radars double face.

4- Les radars feux rouges

Le marché comporte la maintenance opérationnelle des trois modèle de radars feux rouges et des radars passages à niveau. Ces radars sont installés uniquement en France Métropolitaine hors Corse.

En 2018 et en 2019 sont prévus le démontage de tous les radars feux rouges et leur remplacement par les radars multifonctions MESTA FUSION de type tourelle.

5- Les radars tronçons

Le marché comporte la maintenance opérationnelle des radars tronçons. Ces radars sont installés uniquement en France Métropolitaine hors Corse.

En 2019 et en 2020 est prévu l’installation de 50 radars tronçons de nouvelle génération adaptés à des tronçons multiples.

En 2020 est prévu le remplacement de 50 radars tronçons par des modèles de nouvelle génération.

Les prestations spécifiques dans les DROM

Les DROM sont équipés de radars automatiques mais actuellement seulement de radars fixes et de radars mobiles classiques qui seront concernés par des prestations spéciales effectuées par le titulaire du marché.

1- Les radars fixes


Au cours du marché est prévu le démontage de tous les radars fixes installés dans les DROM et leur remplacement par des radars tourelles en multipliant le nombre d’emplacements par un facteur de 3 à 5. Les remplacements sont prévus au cours des années 2018 et 2019.

Lorsque les remplacements et les nouvelles installations seront effectués, le titulaire du marché devra également assuré le déplacement des radars entre les différentes tourelles.

2- Les radars mobiles

Au cours du marché est prévu le remplacement de tous les radars mobiles classiques type MESTA 210C par le nouveau radar mobile dénommé Equipement de Terrain des Forces de l’ordre. Les remplacements sont prévus au cours des années 2018 et 2019.

3- Les radars autonomes


Au cours du marché est prévu le déploiement de plusieurs radars autonomes dans les DROM ainsi qu’en Corse. Le titulaire du marché sera chargé de ce déploiement.

J’aurais juré sur la tête de n’importe lequel d’entre vous que c’était obligatoire!!! et bien non, on nous l’à simplement fait croire !!!

Ce qui fait que si tous les automobilistes, qui en ont ras la casquette d’être pris pour des vaches à lait ,des pollueurs, des assassins en puissance, etc … ( ils sont nombreux et j’en suis) enlevaient ce macaron de leur pare brise, les forces de l’ordre passeraient pas mal de temps à vérifier que le véhicule contrôlé est bien à jour de son contrôle technique

Défaut de vignette du contrôle technique = PV ?

Gare à l’absence de vignette du contrôle technique sur le pare-brise, les forces de l’ordre ont l’ œil et vous risqueriez de vous faire « allumer » bêtement…

Qu’importe qu’un agent vous menace de vous verbaliser pour absence de vignette de contrôle technique (CT) sur le pare-brise. Légalement, vous ne risquez rien à ne pas l’apposer. Ce n’est pas obligatoire. Ce qui l’est en revanche, c’est d’être en règle dans vos visites. Et là, pas de quartier si vous êtes pris à défaut…

Pas de vignette = pas de PV

Si un agent zélé vous verbalisait pour absence de vignette -ça arrive bien qu’assez rare-, vous pourriez contester, l’amende étant non avenue. Dans tous les cas, le classement sans suite est assuré d’emblée.

Risque d’interpellations doublé

En réalité, le seul risque encouru à ne pas apposer la vignette, est de vous faire intercepter par les forces de l’ordre qui vérifieront si vous avez bien effectué le contrôle technique du véhicule. La vignette limite les contraintes d’une interpellation, (temps de perdu, présentation des papiers…) surtout si vous n’êtes pas en tout point en règle (papiers pas à jour, pneus et lumières non conformes…). Et d’avoir à contester un éventuel PV sur ce motif, toujours possible ne serait-ce que lors d’un stationnement.

Contrôle technique obligatoire dès les 4 ans de l’auto

Il est obligatoire d’effectuer le CT en temps et en heure. Soit la première visite aux 4 ans du véhicule, puis un contrôle périodique renouvelable tous les deux ans.. Pour les véhicules de collection (+ de 25 ans) le contrôle périodique est porté à 5 ans.

Des délais à respecter impérativement

Vous bénéficiez d’un délai de 6 mois avant chaque date d’anniversaire pour vous mettre à jour. Un oubli ou report et vous courez le risque d’un PV. En réalité, vous êtes passible d’une amende dès le lendemain de la date d’anniversaire, la date limite extrême. Idem si vous n’avez pas effectué la contre-visite dans les deux mois suivant le premier contrôle lorsque des réparations obligatoires sont prévues.

Pas en règle avec le CT, amende assurée

A défaut de ne pas être en conformité avec la loi, la sanction est la même dans les deux cas de figure : 135 € minorés à 90 €, ainsi que l’obligation de se mettre en règle dans les sept jours et d’en apporter la preuve. L’immobilisation du véhicule est aussi possible, quoique rare à moins qu’il ne soit jugé dangereux ou polluant.

L’amende est pour le conducteur…

Si vous n’êtes pas à jour, dépêchez-vous. Coût de l’opération entre 55 et 70 € selon que vous êtes en province ou région parisienne. Et attention, c’est le conducteur qui est verbalisable, pas le titulaire du certificat d’immatriculation !

Crédit photo : NICOLAS SOLER/AUTO PLUS

Rouler et se déplacer autrement

Du 18 au 26 mars dans toute la France

Semaine internationale de la Courtoisie sur la route
Et si pendant une semaine, on mettait notre mauvaise humeur de côté sur la route, pour la partager entre automobilistes, motards, cyclistes et piétons avec courtoisie ? C’est ce que propose la semaine internationale de la courtoisie sur la route, qui incite les usagers de la route à modifier leur comportement au volant et réduire le nombre d’accidents de la route.

A l’initiative de l’Association Française de Prévention des Comportements sur la route et en ville, elle sera accueillie pour la 4e fois au Salon Vivre Autrement, qui se déroulera du 17 au 20 mars 2017 à Paris, au Parc Floral. Sur place, l’AFPC animera l’espace « Conduire et se déplacer autrement » avec comme thème la pédagogie de la sécurité routière. Sur place, les jeunes conducteurs pourront se sensibiliser à une conduite responsable et partager leurs expériences d’apprentissage à la conduite. Leurs parents pourront s’informer sur les évolutions des cours donnés en auto-école.

Sur place, les visiteurs pourront également découvrir la bande dessinée « Brèves de volant », qui regroupent des histoires courtes d’automobilistes. Adaptée de la série télévisée éponyme diffusée sur M6 cet automne, la bande dessinée sera proposée en dédicace au salon Vivre Autrement.

Avec des hauts et des bas, la sécurité sur la route annonce des lendemains qui chantent à des familles qui pleurent.

Notre Semaine Internationale de la Courtoisie sur la route n’a d’autre vocation que de contribuer à élever le niveau de conscience de chacun : « Et vous, qu’est-ce que vous faîtes ? »

Cependant, toutes les études le montrent, l’individualisme gagne. « être arrivé avant d’être parti » (le syndrome de la catapulte ) semble le nec plus ultra d’une époque ou l ‘instantané l’emporte.

La conduite abimé du modèle dominant a tôt fait d’emporter dans ses flux ceux des récents conducteurs les plus influençables, en dépit des efforts fait par les auto-écoles, lieu essentiel de l’éducation des jeunes, dans le cadre de la réforme de Juillet 2014…

Deux études, parmi d’autres, ont retenues notre attention :

La première traite de la transgression :

Réalisée par l’Institut d’études VIAVOICE pour La Revue civique, en partenariat avec l’Express, sur la perception qu’ont les Français des réglementations, contraintes, interdits et libertés individuelles.

Ainsi, pour 67% des Français, il existe aujourd’hui « de plus en plus d’interdits, de contraintes et de surveillance ». Ils pensent en premier lieu (35%) aux règles et messages de sécurité routière. 71%des français estiment que « il faut faire davantage confiance aux citoyens, les informer et les responsabiliser ». 68 % des Français plaident pour des mesures de « prévention », permettant de faire évoluer les comportements nuisibles (par exemple à la santé ou la sécurité routière), plutôt que pour des mesures répressives

La deuxième… des effets positifs de la courtoisie sur la route.

Elle a été menée à la demande du Groupe DUNLOP GOODYEAR, par la London School of Economics, auprès de près de 9 000 conducteurs dans 15 pays européens :

A l’inverse de l’Effet Papillon (« Le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? » [1972]), sous l’appellation « Effet Domino », cette étude vient à point pour renforcer, après 16 éditions de la Semaine Internationale de la Courtoisie sur la route, un des maîtres-mots les plus anciens de l’AFPC : « La Courtoisie sur la route, un Etat d’Esprit ».

87 % des conducteurs ont reconnu qu’une attitude de courtoisie peut les encourager à l’être aussi ; qu’un simple geste de courtoisie ou d’agressivité peut être le déclencheur d’une succession d’évènements qui créera un climat agréable et plus sûr ou stressant et plus dangereux.

Ainsi, une fois encore, si nous sommes bien, en matière de sécurité routière « Tous responsables », souvenons-nous, souvenez-vous, souviens-toi : dans le droit fil du Concept de Courtoisie sur la route, en réalité, piétons, conducteurs à 2/3/4/6/8 Roues, lorsque nous sommes sur la voie publique, la route ou la rue, nous sommes bien RESPONSABLES, CHACUNS.

Régis CHOMEL DE JARNIEU

Président

Association Française de Prevention des Comportements sur la route.

Un article copié sur le site motoservice .com qui illustre la façon dont une maire utilise à son profit électoraliste , les problèmes de circulation et de pollution.

Ne croyez surtout pas , chers amis de notre beau département, que nous ne sommes pas concernés.

Un jour ou l’autre , si on laisse faire à Paris , un maire ou un élu de notre département nous sortira une connerie de ce genre. !!!!!! bonne lecture

Circulation à Paris : Les chiffres inquiétants de la suppression des voies sur berge
La mobilité à Paris devient un enfer

Il faut toujours se méfier des chiffres avancés par les politiques, un milieu où certes le silence est d’or mais où le trafic des statistiques peut devenir un pont d’or. C’est donc avec cette retenue qu’il faut lire les chiffres ci-dessous, issu d’un rapport du Comité régional de suivi et d’évaluation des impacts de la piétonnisation des voies sur berge. Comité mis en place par la région Ile-de-France, présidée par Valérie Pécresse (LR)…

On sait que la suppression des voies sur berges à Paris est une c… sans nom, une imbécilité idéologique sans aucune réflexion, sans aucune consultation ni des usagers ni des riverains, mesure faite à l’envers d’ailleurs, ce qu’il eût fallu c’est au contraire désengager le haut des berges et laisser rouler les autos en bas, où ça ne gêne pas grand monde.

Cette voie est importante pour les Parisiens, pour aller d’ouest en est on dispose de cet axe-là, ainsi que du Boulevard St-Germain, qui du coup aujourd’hui est congestionné, et au nord, l’axe Courcelles/Batignolles/Clichy/La Chapelle, où l’on ne roule plus depuis trente ans, même en scooter ça ne passe pas. 

Cet axe le long de la Seine est aussi très important pour les gens qui viennent de banlieue et y rentrent, il est donc très fréquenté. Donc on cherche d’autres voies de sortie…

Bilan, les périphériques, déjà surchargés depuis qu’ils sont construits, deviennent un enfer. La mobilité à Paris est devenue un enfer.
Etudes d’impact

Il ya donc bagarre entre la région, qui représente les banlieusards, qui est dirigée par Valérie Pécresse, et la ville, dont Anne Hidalgo est devenue l’égérie verte. La Mairie de Paris a sorti à l’époque de la fermeture des berges une étude d’impact d’où il ressortait que les conséquences seraient minimes sur la circulation.

On a juste oublié de calculer les conséquences sur les autres axes cités en début de reportage, mais enfin, officiellement, ça ne gênait personne. C’est évidemment d’une malhonnêteté sans nom, mais habituel quand l’enjeu est le pouvoir et non le bien des gens qui vous élisent.

Valérie Pécresse, que je ne connais pas, dont je ne suis ni le communicant ni le flagorneur ni le déglingueur, j’utilise seulement ses infos, vient de publier quelques chiffres effroyables. Je ne les prends pas comme du tout cuit, dans le domaine politique la parité femmes/hommes est absolue, elles mentent autant que ces messieurs.

Mais c’est un peu comme les chiffres des manifestants, on divise par deux le nombre annoncé par les organisateurs et on multiplie par deux celui de la police et on a une idée de ce qui s’est vraiment passé.

On applique le même principe ici, et même divisés par deux, les chiffres annoncés par la région font carrément peur. Les statistiques sont quand même validées par le médecin chef du SAMU de Paris, qui doit en effet savoir comment évaluer une situation de circulation. Airparif, chargé de la surveillance de la pollution dans la capitale, est aussi dans le coup.
Les chiffres effroyables, même diminués de moitié…

C’est simple, l’accroissement des temps de parcours entre la Concorde et le port de l’Arsenal (à la hauteur de la gare d’Austerlitz) est de 39 % le matin, 73 % le soir ! La mesure du bruit sur les berges hautes, c’est 60 à 125 % de plus, ce qui montre que la mairie de Paris n’em… pas que les banlieusards mais aussi les riverains de cet axe.

Les émissions de polluants, parties fines et NOx ont augmenté de 50 %…

Il est évident qu’il faut rouvrir la partie sur berges en laissant très peu de sorties vers le haut, ce qui protègera effectivement les riverains… et les touristes (le Châtelet, Notre-Dame, la Conciergerie, la Sainte-Chapelle, l’île Saint-Louis, Le Louvre sont voisins, rien que ça…).

Donc, même si l’on diminue ces chiffres en fonction du principe édicté ci-dessus et du fait que le parti de l’une veut évidemment récupérer la ville de l’autre, on reste sur des valeurs effroyables !

Les propositions de la région n’ont aucune valeur puisque les berges sont du ressort exclusif de la mairie. Et d’ailleurs je n’en ferai pas le détail, mais bien sûr elles reposent sur une reprise du trafic sur les berges du bas, avec sorties peu nombreuses vers le haut. Le reste est un dosage savant voulant surtout satisfaire un électorat vert qui n’existe en fait nulle part (en France en tous cas), tout le monde est conscient de la nécessité d’améliorer l’environnement, de là à en faire un dogme limite stalinien, niet…

Pendant ce temps, la mairie de Paris fait plein de travaux sur l’ex voie sur berges pour qu’un éventuel réaménagement coûte une blinde.

Bref, les Parisiens et les habitants de la banlieue sont pris en otages dans une lutte qui ne concerne que l’envie de pouvoir et non le bien être des gens. Pour le reste je ne suis pas naïf, je sais que les engagements, la phrase est de Chirac, n’engagent que ceux qui y croient. Mais il est clair que la réouverture, peut-être partielle, des voies sur berge est une priorité absolue. Si on veut absolument bloquer la voie le dimanche pour la laisser aux piétons et aux cyclistes, pourquoi pas…. Un monde serein est fait de négociation, pas de coups de massue.
Et moi, et moi et moi…

J’ajoute à tout cela ma contribution et mon témoignage perso de motard parisien (depuis un milliard d’années, le problème de la circulation ne date pas d’hier)… Auparavant, pour que je n’arrive plus à passer aux endroits qui fâchent, il fallait qu’il y ait au moins une grève simultanée de métro, de RER et de bus.

Aujourd’hui, sauf à prendre les contre voies des autobus qui roulent en face, ce qui est illégal et brutal (bus contre tarmo = fanny !) Saint Germain ne passe plus, mais vraiment plus. Les quais finalement un peu mieux car les gens connaissent le piège mais durant les heures de pointe c’est bloqué sur toute la longueur de la traversée de Paris. L’axe nord est bouché depuis une éternité, c’est donc pire que pire.

Reste le périph, où les autos n’ont pas encore réussi (quoique…) à rouler sur cinq files, et où l’on peut donc se faufiler un peu en deux roues, en respirant la mort d’ailleurs, mais ce qui est dramatique, ce sont les entrées de périph, on ne passe que par les trottoirs, ce qui est totalement illégal, j’ai même vu des encombrements de motos sur les trottoirs !
Devenir intelligent c’est possible ?

Bref, ce truc est débile, et en plus, la mairie dit clairement que sa priorité n’est pas la fluidité du trafic. Or les ayatollahs verts doivent savoir qu’un trafic bloqué est terriblement polluant. Sont-ils élus pour faire du mal aux gens ou du bien ?

En TV, il y a l’audimat, ça ne dit pas si l’émission est de qualité mais qu’elle a fait plaisir. Sur le net, le nombre de clics ne signifie pas que l’on a réécrit le cinquième concerto de Beethoven ou redessiné la Sixtine, mais on sait que ce qui est écrit intéresse les gens. Il devrait exister une sorte d’audimat pour nos édiles, là il y a vraiment des économies à faire, puisque c’est paraît il à la mode…

Bon vite, on rouvre les berges ! Quant à nos lecteurs de province, ils n’en ont rien à battre, ils ont raison d’ailleurs. Cela dit si un jour vous venez dans la capitale, si votre taxi enfile les hauts de berge, ou choisit un autre itinéraire sur le même axe, vérifiez que vous avez beaucoup d’argent sur vous…

Un rapport qui met en avant le manque d’entretien et le risque d’augmentation des coûts

Il était temps qu’ils se réveillent, depuis des années la FFMC le clame haut et visiblement pas assez fort !!!!

Le Sénat alerte sur la dégradation des routes Le Sénat tire la sonnette d’alarme sur l’état du réseau routier. La commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat vient de publier un rapport dans lequel elle pointe du doigt la dégradation de plus en plus importante du réseau routier national.

Le réseau de routes français comporte aujourd’hui plus d’un million de kilomètres, dont 11.560 km d’autoroutes, 9.645 km de nationales, 378.973 km de départementales et 673.290 km de routes communales.

S’il faut reconnaître que le maillage français est un véritable atout, l’état des infrastructures poursuit peut à peu sa dégradation. Entre 2010 et 2012, 85% des routes étaient jugées dans un état correct, en 2015 ce chiffre chutait déjà de 2%.

Certes, cette évolution reste lente, mais comme le rappelle le président de cette commission Hervé Maurey, l’objectif est de « Donner l’alerte avant qu’il ne soit trop tard, pour éviter de reproduire les mêmes erreurs que pour le réseau ferroviaire ».

Dans ses conclusions suite à la table ronde qui réunissait des représentants des gestionnaires des réseaux routiers, des entreprises du secteur et des usagers, la Commission estime que ce sont les baisses des crédits d’entretien alloués par l’Etat ainsi que l’abandon de l’écotaxe (qui devait apporter 1,2 milliards d’euros) qui ont grevé les budgets liés à l’entretien. Une situation qui s’accentue également par la diminution de 30% depuis 2008 des dépenses des départements dans l’entretien routier.

La commission met également en garde les gestionnaires des coûts que cela va induire, car une dégradation plus importante en raison de la baisse des budgets induira forcément une hausse des coûts dans le futur et une mise à niveau plus compliquée et plus chère des infrastructures. Le serpent qui se mord la queue…

Parallèlement, le rapport incite l’Etat à effectuer un contrôle précis des concessionnaires d’autoroutes quant au respect de leurs engagements pris lors du plan de relance autoroutier.

On pourra cependant regretter que seul l’aspect financier soit mis en avant dans les conclusions et pas du tout la sécurité des usagers. Car un réseau routier qui se dégrade et une cause d’augmentation de l’accidentologie ???.

Si vous souhaitez lire le rapport du sénat c’est là :
http://www.senat.fr/rap/r16-458/r16-458_mono.html

Apprendre la piste aux jeunes: une bonne initiative

L’éducation routière CRS et Attitude prévention proposent aux jeunes de toute la France des journées d’initiation aux deux-roues. Le but est de leur transmettre les règles de la conduite en sécurité.

Toute l’année, des spécialistes de la sécurité routière accueilleront gratuitement les plus de 14 ans. Les jeunes suivront des ateliers et des cours théoriques sur la sécurité en deux-roues. Les initiations seront ouvertes chaque semaine, du lundi au vendredi. De plus, une remise de prix sera organisée en présence des autorités locales.

Le programme

Le programme se divise en deux parties : la théorie, rappel des règles du code de la route et spécificités du deux-roues. Puis séance de « home-trainer », un simulateur de moto fixe destiné à la découverte de ses commandes et de leur utilisation. Deuxième partie, la pratique sur la piste : d’abord en « double commande » avec un moniteur en place arrière puis en solo, afin d’acquérir les bons gestes et les réflexes vitaux.

Pour accéder à la piste, il faudra être équipé d’un pantalon long et de chaussures fermées (gants, blouson et casque fournis).

Les dates et lieux (planning sous réserve de modifications)

•Agde (34) : du 6 au 10 mars
•Béziers (34) : du 13 au 16 mars
•Avignon (84), salon de la moto : du 24 au 26 mars
•Les Pennes Mirabeau (13) : du 28 au 31 mars
•Tulle (19) : du 10 au 14 avril
•Angers (49) : du 24 au 28 avril
•Guilherand-Granges (07) : du 9 au 12 mai
•Mende (48) : du 15 au 19 mai
•Soultz (68) : du 29 mai au 2 juin
•Grenoble (38) : du 6 au 9 juin
•Annecy (74) : du 12 au 16 juin

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site internet d’attitude prévention.

http://www.attitude-prevention.fr/sur-la-route.html

Automobilistes, attention: les motards essaiment à nouveau

En matière de sécurité nos voisins Suisse savent faire, ça semble tellement évident qu’on se demande comment les ayatollahs de la sécurité routière n’y ont pas pensé

La Suisse compte 397’000 motos et 268’000 scooters; la grande majorité des motards et des scootéristes reprennent leur essor en avril pour s’adonner à leur loisir printanier et estival. Pour les automobilistes, il s’agit dès lors de vouer une attention toute particulière à leurs nouveaux partenaires saisonniers sur la route.

Le scénario se répète chaque printemps: l’augmentation de l’ensoleillement et la hausse des températures motivent des milliers de motards et de scootéristes à reprendre le guidon de leur engin. Sur le chemin du boulot, lors d’une sortie vespérale ou au fil des méandres d’une virée prolongée – une fois qu’on a goûté au plaisir de la moto, on se prend au jeu et apprécie de plus en plus la ballade des virages.

Automobilistes et motards sont particulièrement sollicités en début de saison. Au terme de longs mois d‘hibernation, les motards doivent retrouver leurs marques sur leurs machines aux propriétés physiques particulières, tandis que les automobilistes doivent se réhabituer au retour de leurs partenaires motards dans la circulation.
La silhouette d’un biker est ténue, alors que les angles morts latéraux arrière et les larges montants du toit empiètent sur le champ de vision de l‘automobiliste. De plus, la conduite monotone en colonne et l’atmosphère moelleuse truffée d’occasions de se distraire dans l’auto estompent insidieusement la concentration de son conducteur. La situation qui guette: l’automobiliste ne perçoit pas le motard surgissant subitement ou ne parvient pas à estimer correctement sa vitesse, et c’est le choc!

Dans près des deux tiers des cas où les motards sont victimes d‘un accident grave, un autre véhicule est impliqué dans l’accident, indiquent les statistiques officielles des accidents de Suisse. Dans 8 cas sur 10, la collision implique une voiture automobile. Lors de collisions graves, les conducteurs d’automobiles portent au moins une part de responsabilité dans deux tiers des accidents.

Appel aux automobilistes et aux motards: gardez l’œil ouvert!

Les recommandations de l’Office Suisse de conseil pour deux-roues OSCD à l’attention de tous les conducteurs d’automobiles et de motos/scooters:

Automobilistes:
•Comptez toujours sur l’apparition soudaine de motards

•Ouvrez l’œil aux croisées, lorsque vous bifurquez ou changez de cap

•Prudence lors des dépassements, attention aux angles morts

•Attention avant d’ouvrir la portière lors d’un stationnement longitudinal

•Ne vous laissez pas provoquer par les motards téméraires (ça existe aussi)

Motards/scootéristes:
•Suspectez partout et à chaque instant tout automobiliste de ne pas avoir réalisé votre présence
•Ouvrez l’œil aux croisées, lorsque vous bifurquez ou changez de cap
•Prudence lors des dépassements, assurez-vous que l’automobiliste en question ne se déporte ou ne bifurque soudain
•Gardez un espace latéral suffisant en remontant des places de stationnement longitudinales
•Lors de circulation en file, gardez votre calme et dépassez avec prudence
•Portez toujours un équipement de sécurité adéquat
•Suivez des cours de perfectionnement (subventionnés à raison de Fr. 200.– par le Fonds de sécurité routière FSR, www.guidon-raison.ch)

En France on préfère verbaliser !!!

Info de chez nos voisins helvètes

Des vitres latérales et arrière étriquées comme des meurtrières, des montants de toit de la taille de piquets, des sièges profonds et des appuie-tête arrière non escamotables restreignent gravement le champ de vision vers l’extérieur chez bon nombre de voitures de tourisme. „Pas vu“, tel est le refrain dans de nombreux rapports d’accidents impliquant automobilistes et motards. „Halte aux dérives du design“, clame l’Office Suisse de conseil pour deux-roues OSCD.

Dans 54% des collisions impliquant une auto avec une moto ou un scooter, le rapport SINUS 2010 du bureau de prévention des accidents bpa atteste que le conducteur du deux-roues n’est aucunement fautif. Près de la moitié de ce genre d’accidents est causée par le non-respect de la priorité du motard de la part de l’automobiliste, c’est-à-dire que l’automobiliste n’a tout simplement «pas remarqué» le motard, par exemple à une croisée de routes.

Design et exigences sécuritaires aux dépens de la vue panoramique

Des mesures attestent que chez certaines automobiles, jusqu’au tiers des 360° de la vue panoramique est masquée. Des montants A*, B ou C trop larges ou obliques, qui plus est parés de grands caches intérieurs en plastique, des formats de vitrages restreints et des poupes relevées entravent le champ de vision vers l’avant, l’arrière et les côtés. Une position de conduite trop basse et encaissée ainsi que des appuie-tête fixes sur les sièges arrière réduisent encore davantage la vue vers l’arrière lors de manœuvres de recul ou de parcages. Si un motard – ou cycliste, ou même piéton – circule ou se trouve à l’arrêt dans cet „angle mort“, la collision est quasiment programmée.

Une bonne visibilité circulaire de l’intérieur d’une automobile semble être en conflit permanent avec un look attrayant, un aérodynamisme efficient et de hautes exigences en matière de sécurité. Une bonne protection des passagers exige un minimum de robustesse des montants du toit, tandis qu’un aérodynamisme affûté passe par un pare-brise s’opposant le moins possible à la pénétration dans l’air, etc. Mais il est difficilement admissible qu’un look coquet et de gros points au crash-test aillent de pair avec une mauvaise visibilité, potentiellement fatale aux autres usagers de la route.

Conseils à l’attention des automobilistes:

• Lors de l’achat d’une voiture: prêter attention à la visibilité. La vue panoramique est-elle bonne? Les appuie-tête des sièges arrière sont-ils escamotables? Suis-je disposé à subir les aléas d‘un pare-brise exagérément incliné, de montants de toit épais à outrance et/ou de vitres latérales ou arrière étriquées pour les années à venir, ou est-il préférable d’opter pour un modèle offrant davantage de champ de vision?

• En roulant: prêter une attention particulière aux situations entraînant le risque de masquer certains angles de vue. Les ronds-points, croisements, zones de présélection, marches arrière et dépassements sont des situations typiques où il est fréquent que motards ou scootéristes passent inaperçus.

Conseils à l’attention des motards:

• Prévoir partout et à tout moment le risque de passer inaperçu auprès des automobilistes.

• Etre particulièrement sur ses gardes aux croisées de routes, à l’approche de véhicules obliquant à gauche venant en face et lors de manœuvres de dépassement: les automobilistes risquent de s’apercevoir de ma présence au tout dernier moment. Pour réagir alors en plantant les freins ou avec force manœuvres incongrues, aussi imprévisibles que dangereuses pour le motard.

*A = Montant latéral du pare-brise, B = montant central ou de porte, C = montant latéral arrière du toit