Moto magazine nous apprend que l’info était passé incognito à travers les radars de la presse, sauf dans l’Express du 04 novembre qui nous apprenait que le nouveau marché de 4 ans pour le développement informatique des radars venait d’être attribué à Capgemini qui remplace Atos, société détenant depuis l’origine le contrôle sanction automatisé en 2003.

Précision utile, le patron de Capgémini est un proche de François

Hollande !!

Il s’agit donc bien de sécurité rentière comme le dit la FFMC

Bonjour,

Une fois n’est pas coutume, la FFMC appelle ses antennes à la retenue quant aux actions de terrain et autres mobilisations fortes suite aux attaques terroristes qui ont secoué la France et le monde ce vendredi 13 novembre 2015.

Si ces dernières semaines, le National encourageait les militants à se mobiliser contre le contrôle technique moto et les interdictions de circulations, l’actualité récente doit nous inciter à une certaine retenue et à mettre de côté, du moins temporairement, certains modes d’actions, dont les manifestations de terrain que juridiquement, l’état d’urgence rendraient de toute façon pratiquement impossibles.

De plus, les médias sont focalisés sur ce drame et ses conséquences. L’opinion publique est profondément touchée et scandalisée, et les motards en colère doivent prendre leurs part de responsabilités et pour ne pas ajouter ce qui pourrait être considéré comme du chaos et de l’affolement à une situation déjà très compliquée.

A circonstances exceptionnelles, décision exceptionnelle. Cela ne signifie pas du tout que la FFMC est paralysée, mais que pour les prochains jours, elle se concentrera plutôt vers les institutionnels. La FFMC continue à œuvrer pour la défense des usagers de 2 et 3 RM, mais elle est avant tout solidaire d’une actualité lourde et dramatique.

FEMME et MOTARDE. Nouveau, c’est le premier magazine féminin dédié à la pratique de la moto et du scooter… Pour toutes celles qui rêvent de franchir le pas comme pour celles qui roulent depuis longtemps.

Les femmes conduisant un deux-roues motorisé sont de plus en plus nombreuses et ça se voit partout sur la route et dans le monde. Conscients de cette tendance, les équipementiers et constructeurs se sont pencher sur la question alors que les acteurs du milieu cosmétique loupent le coche pour le moment…

Dans ce numéro 1 de FEMME et MOTARDE, découvrez cette féminisation du monde du deux-roues motorisés au travers de conseils pratiques, de pages mode, d’essais de machines mais aussi de portraits et témoignages de femmes passionnées, anonymes ou non.

Ce numéro a été réalisé avec la participation de plusieurs utilisatrices de scooters et passionnées de motos. Elles ont largement contribué à enrichir ce numéro et apportée une aide précieuse à nos rédactrices et rédacteurs.

Le projet du Gouvernement : la mise en place d’un contrôle technique à la revente
Le 2 octobre 2015, le Comité interministériel de la sécurité routière, présidé par le Premier ministre Manuel Valls, a présenté 22 mesures dont l’objectif revendiqué est de réduire le nombre de morts sur les routes pour descendre sous la barre des 2000 tués en 2020.
Ce « plan d’action interministériel en faveur de la sécurité routière » intervient alors que, après douze années de baisse continue, la mortalité routière, toutes catégories confondues, a augmenté de 3,5 % en 2014 et de plus de 4% en 2015.
Dans ce contexte, et bien que les usagers de 2 et 3 roues motorisés (2 et 3 RM) aient connu une baisse de 11% de leur mortalité depuis 2010, 3 mesures les visent spécifiquement, officiellement pour « mieux les protéger ».
Parmi elles, la mesure n°13 consiste à instaurer, dans les 2 prochaines années, un contrôle technique lors de la vente des 2 et 3 RM d’occasion pour « sécuriser le parc d’occasion et protéger l’acheteur ».
Une mesure sans lien avec la sécurité routière
Calée sur ce qui existe déjà pour les voitures de plus de 4 ans, la mesure n’a pas vocation à protéger le conducteur de 2 ou 3 RM en tant qu’usager de la route mais simplement en tant qu’acheteur d’un véhicule. On est alors très loin des objectifs affichés par le gouvernement au point de se demander ce qui a motivé une telle décision.
La question est d’autant plus légitime que la présentation de cette mesure ne s’est accompagnée d’aucun élément concret, d’aucune statistique, qui aurait permis d’en comprendre l’intérêt.
Pour la FFMC, ce contrôle technique à la revente n’a aucun sens puisqu’il se bornera à effectuer, contre rémunération, une vérification visuelle des éléments de sécurité du véhicule que l’usager un peu informé peut tout à fait réaliser lui-même, gratuitement.
Il apparait clairement que cette mesure vient satisfaire l’appétit des enseignes de contrôle technique qui lorgnent depuis 10 ans sur l’importante source de profit que représenteraient les 3 millions de 2 et 3 RM aujourd’hui en circulation.
Une mesure qui cache un futur contrôle technique périodique
Il y a fort à parier que, dès que le réseau de centres de contrôle sera en place, ce même lobby obtiendra, toujours au prétexte de la sécurité routière, l’instauration du contrôle technique périodique pour le rentabiliser.
C’est aussi contre ce futur contrôle technique périodique que la FFMC se mobilise dès à présent en refusant ce qui en est les prémisses : le contrôle technique à la revente.
Par le passé, elle a déjà démontré que le contrôle technique périodique des 2 et 3 RM serait sans effet sur leur accidentalité.
Le rapport MAIDS (Motorcycle Accident In Depth Study), publié en 2005 après une étude approfondie de près de 1000 accidents de 2RM dans 5 pays d’Europe, a clairement établi que seul 0.7% de ces accidents avaient été directement causés par une défaillance technique du véhicule.
En 2007, le Conseil général des Ponts et Chaussées reconnaissait également, dans un rapport officiel sur le contrôle technique des 2RM, qu’il était « difficile d’établir une corrélation entre l’état du véhicule et la survenance des accidents ».
Au contraire, les chiffres de l’ONISR (Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière) établissent que ce sont les véhicules les plus récents, et donc ceux qui sont en bon état, qui sont les plus impliqués dans les accidents de la circulation. Cela n’a rien d’étonnant lorsqu’on sait que la majorité des accidents impliquant des 2RM ont pour origine des défaillances humaines.
De fait, un contrôle périodique de l’état des 2 et 3 RM s’avèrerait complètement inutile du point de vue de la sécurité routière. Ce serait une mauvaise réponse à une question qui ne se pose même pas !
Mobilisons-nous !
Dans un contexte économique de plus en plus difficile, les usagers de 2 et 3 RM refusent de payer, même quelques dizaines d’euros, une prestation dont ils n’ont pas besoin pour assurer leur sécurité. Et si le contrôle technique devait maintenir l’activité, et donc la rentabilité, des grandes enseignes de contrôle, elle condamnerait à terme celle de tous les préparateurs et accessoiristes moto puisque leurs clients ne pourraient plus « personnaliser » leur véhicule, même pour lui apporter des améliorations, qu’elles soient techniques ou esthétiques. Ce serait alors la fin de la « culture moto » telle qu’on la connait depuis toujours.
Pour qu’elle survive, mobilisons-nous, en signant la pétition et diffusant notre message sur les réseaux sociaux : stop au contrôle technique !

Trop de mesures tue la voiture.

Le grand ras-le-bol : les automobilistes en ont assez ! Trop c’est trop.

C’est la surenchère permanente. Avec un arsenal de mesures répressives sans cesse augmenté, les règles s’empilent et les automobilistes n’y croient plus.

La France est devenue le catalogue mondial des mesures de répression sans pour autant figurer dans le top 10 des meilleurs pays européens en matière de sécurité routière.

Ensemble, changeons les comportements ! Mais n’infligeons plus de punition collective ! Trop, c’est trop !

•Les radars : fixes, tronçons, de feu, double-face, double-sens, mobiles, discriminants, cachés dans la plaque d’immatriculation, chantier, passage à niveau…

La « radarothérapie » à la Française ! Sans oublier la suppression des panneaux avertissant des radars, puis leur restitution (et tant mieux !) …

•Les limitations de vitesse incohérentes (pour sauver la planète, bien sûr !) : expérimentation du 80 km/h sur le réseau secondaire, autoroutes urbaines à 90km/h, abaissement de la limitation sur les rocades et périphériques, généralisation du 30km/h en ville…

•Les restrictions de circulation (…également pour sauver la planète) : fermeture des voies sur berges, circulation alternée, le bonus-malus qui est devenu un malus-malus, la vignette écologique, projets ZAPA…

•Stationnement : suppression des places, hausse des tarifs, mises en fourrière abusives, tarifs des fourrières, dépénalisation des PV de stationnement (laissant aux maires la possibilité d’augmenter le montant de l’amende), stationnement au 1/4 d’heure qui, mal encadré, a engendré une hausse globale des tarifs…

•Les PV majorés sans avoir reçu l’amende initiale •PV électroniques pour empêcher la contestation •Double-sens cyclable •Les sens interdits, mais pas pour tout le monde

•Ralentisseurs et dos-d’âne hors norme

•Augmentation des tarifs des péages d’autoroutes •Augmentation des taxes sur les carburants

•Interdictions de circulation pour les vieux véhicules (mais si vous les gardez au garage quelques années, ils deviendront des véhicules de collection et vous aurez le droit de les ré-utiliser… Logique ?)

•Etc.

Certaines des mesures prises par le Gouvernement pourraient être bonnes, mais noyées dans une masse de mesures absurdes, elle finissent par ne plus être acceptées ! Et pendant ce temps-là, le réseau routier se dégrade…

Plus de 50 000 manifestants contre les interdictions de circulation des 2RM
Le 10 octobre 2015, la FFMC organisait 34 manifestations qui ont rassemblé plus de 50 000 personnes venues protester contre les interdictions de circulation des deux-roues motorisés (2RM) dans les villes.


Ségolène Royal : « il faut sortir de ce problème par le haut et essayer de trouver des solutions tous ensemble »

En déplacement dans le Puy de Dôme, la ministre de l’Écologie Ségolène Royal a commenté, dans le quotidien La Montagne, les manifestations de la FFMC : « Les motards manifestent un peu partout, oui, mais il ne s’agit pourtant pas de prôner l’extinction des deux-roues. Pour réduire la pollution, tous les moteurs doivent s’améliorer, y compris ceux des deux-roues même s’ils ne sont pas les plus polluants. Au lieu de manifester, il faut sortir de ce problème par le haut et essayer de trouver des solutions tous ensemble », a estimé Ségolène Royal.


La FFMC demande à être reçue par la ministre de l’écologie

Nathanaël Gagnaire, délégué général de la FFMC, se réjouit de cette déclaration. Il indique : « bien que les spécificités deux-roues motorisés soient rarement prises en compte dans les plans de déplacement urbain (PDU), nous souhaitons que cela évolue et qu’une réelle concertation ait lieu afin de trouver des solutions pour lutter, avec toutes les parties prenantes, contre les problèmes de pollution dans les villes ».
Il ajoute, « malgré une demande de rendez-vous envoyée en février dernier, qui a visiblement été ignorée, nous restons prêts à discuter avec Madame Royal afin de trouver une issue positive à ce problème. Si elle le souhaite, nous sommes dès à présent à sa disposition pour convenir d’un rendez-vous ».


Pour une réelle prise en compte des 2RM

Pour conclure, Nathanaël Gagnaire déclare : « si Madame Royal accepte de nous rencontrer, […] nous serons vigilants à ce que cette discussion avec la ministre de l’Écologie ne tourne pas au simulacre de concertation, comme celui que nous avons subi ces dernières années avec le ministère de l’Intérieur en matière de sécurité routière. »

L’antenne FFMC 01 à fait une apparition dans Motomag la semaine derniere apres l’opération de marquage préparatoire à Motard d’un jour.

Une quinzaine de militants de l’antenne FFMC de l’Ain s’est retrouvée, le dimanche 20 septembre, pour effectuer une identification d’infrastructures routières dangereuses dans l’agglomération de Bourg-en-Bresse. Voici ce qu’ils ont découvert, en images.

 

Armés de pochoirs et de bombes de peinture, les militants de la Fédération française des motards en colère de l’Ain (FFMC 01) se sont réunis, le 20 septembre, pour effectuer une opération marquage d’infrastructures routières dangereuses dans l’agglomération de Bourg-en-Bresse.

Comme par magie…

Comme par magie, sur l’itinéraire qu’avait défini la FFMC 01, faisant donc préalablement l’objet d’un dépôt en préfecture comme le stipule la loi, nombres de points noirs (chaussées déformées, ornières, défauts de marquage…) ont été résorbés quelques jours avant le passage des militants motards !

Itinéraire bis

Face à ce constat, les militants ont décidé de suivre un itinéraire bis ! Et la chasse à l’infrastructure dangereuse a bel et bien été fructueuse. En tout, les motards ont « tagué » 17 zones dangereuses.

 

Motard d’un jour ? Non motard de toujours ! Une bonne entrée en matière pour leur prochaine action, où il est prévu d’amener en balade sur l’agglomération le préfet de l’Ain, Laurent Touvet qui, au passage, est également motard. État de la chaussée, pièges à motards ou autres problèmes d’infrastructures seront abordés…

 

(Merci à Willy , notre correspondant Motomag préféré pour ce super acticle 😉 )

Dans un climat d’attaque en règle de la moto, par les pouvoirs public, tant à Paris qu’en province, informez vous avec Moto magazine, le seul canard qui défend les motards

Mesdames, Messieurs,

Quelques jours seulement après l’annonce de la mise en place à venir d’un nouvel arsenal hautement répressif à l’encontre des automobilistes, la Sécurité routière diffuse les chiffres de l’accidentalité routière révélant une chute de -17,4% du nombre de morts sur les routes pour le mois de septembre 2015. Des données qui en font le meilleur mois de septembre en termes de sécurité routière depuis 1948…

 » 40 millions d’automobilistes  » est ravi de cette nette amélioration mais dénonce aussi une communication gouvernementale volontairement tardive , permettant de focaliser la réunion du Comité interministériel de Sécurité routière (CISR) sur les mauvais chiffres de l’été .

En effet, c’est en ayant à l’esprit les seuls chiffres négatifs des mois de l’été 2015 que les membres du CISR ont statué sur les nouvelles mesures à mettre en œuvre pour réduire l’accidentalité routière. Des mesures qui, bien entendu, ne consistent qu’en le renforcement de l’axe répressif à l’encontre des usagers de la route , avec, en particulier, la multiplication des radars et l’apparition de drones pour traquer les automobilistes. 

 » 40 millions d’automobilistes  » dénonce une manipulation de l’opinion publique : en ne mentionnant que les mauvais chiffres de l’été, Manuel Valls a cherché à culpabiliser les automobilistes pour mieux faire passer la pilule des mesures punitives prises lors du CISR . Il aurait en effet été impossible pour lui d’annoncer une nouvelle vague de répression intensive s’il avait révélé qu’en réalité la situation s’était nettement améliorée dès le mois de septembre !

D’autre part, quel plus mauvais signal envoyer aux automobilistes que de punir toute la classe alors qu’elle n’a jamais obtenu de meilleurs résultats ? Cela ne peut qu’engendrer un ras-le-bol généralisé des mesures prises à l’encontre des automobilistes.

Pour preuve, la pétition mise en ligne par  » 40 millions d’automobilistes  » sur le site internet

www.legrandraslebol.com: http://www.legrandraslebol.com/ le 1er octobre dernier compte déjà plus de 145000 signatures. Nous remercions tous ceux qui ont pris part à la pétition.

Si ce n’est pas déjà fait, rejoignez vous aussi le mouvement « Le Grand Ras-le-bol » en signant la pétition et en apposant l’autocollant « Trop de mesures tue la voiture » sur votre véhicule :

SIGNER LA PÉTITION MAINTENANT: http://www.legrandraslebol.com/

 » 40 millions d’automobilistes  » demande au Premier ministre de retirer l’ensemble des mesures annoncées lors du CISR .

Unis, Solidaires, Ensemble !