Samedi 24 Fevrier , L’antenne 69 de la FFMC organise une manif à Lyon contre l’instauration des 80 KM/h .

Il est de notre devoir de les soutenir dans ce but nous vous attendons à partir de 12h15 – 12h30 à Peronnas sur le parking en face de R’Bike pour rejoindre les copains à Lyon . Départ à 12H45 .

Pour ceux qui veulent aller directement à Lyon , le rdv est fixé à 13H Quai Docteur Gailleton . 

RAS LE CASQUE !

La FFMC sort ses antennes pour dénoncer la politique démagogique de Sécurité routière de ce gouvernement.

Moins d’une semaine après les annonces du Premier Ministre Edouard Philippe le 9 janvier, le constat est simple : les usagers de la route sont tellement remontés que les prises de contact des antennes de la FFMC explosent ! Partout en France les antennes de la FFMC organisent actions et rassemblements pour s’opposer aux mesures énoncées mardi dernier car elles sont, encore une fois, de mauvaises réponses à de mauvaises questions.

Il n’y a jamais eu autant de radars et de contrôles de tous ordres et pourtant la mortalité augmente. Quand les Pouvoirs publics admettront-ils que la répression n’est pas une solution ?

Le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) se réunit avant même que le Conseil national de la sécurité routière (CNSR) ait pu faire ses recommandations ? A quoi sert-il ?

Ça suffit.

La FFMC appelle TOUS les usagers de la route, toutes catégories confondues, à se rapprocher de ses 86 antennes départementales et de son Secrétariat national ! Rejoignez-nous car plus nombreux, nous serons plus forts !

Des actions locales et régionales sont organisées partout en France, faites-le savoir, le printemps 2018 sera chaud en Motardie !

Le Bureau National

CISR du 9 janvier 2018 : le Premier ministre Édouard Philippe dit qu’il veut « sauver des vies » en promulguant la limitation de vitesse à 80 km/h au lieu de 90 sur le réseau bidirectionnel.

Argument démagogique ! S’il veut sauver des vies,
• Qu’il fasse doubler toutes les glissières de retenue qui transforment une dizaine de motards par an en steak haché (ça fait juste des décennies qu’on le demande).
• Qu’il légifère ou réglemente pour que les recommandations du Cerema sur la prise en compte des 2RM dans la conception des infrastructures routières soient enfin rendues obligatoires (ça fait des années qu’on le demande).
• Que les professions de l’enseignement de la conduite soient revalorisées au lieu de les faire disparaitre par la concurrence des formations par Internet (permises par la Loi Macron !).
• Qu’il rende les autoroutes gratuites : c’est le réseau le plus sûr mais également le plus cher !
• Qu’il s’arrange pour que l’entretien du réseau routier existant ne soit plus laissé à l’abandon comme tous le constatent depuis plusieurs années.
• Que les « stages de sécurité routière » soient proposés gratuitement dans les 12-24 mois après le passage du permis, ou tous les 10 ans pour tous les conducteurs, plutôt qu’ils soient obligatoires, payants, et seulement pour récupérer des points de permis.
Toutes ces pistes d’améliorations réelles de la Sécurité routière en France sont de sa compétence de 1er ministre qui répète « qu’il faut avoir du courage. »
S’il en a, qu’il le montre !
Il ne peut pas faire tout ça ? Ça coûterait trop cher ? Eh bien s’il ne peut pas ou ne veut pas, qu’il s’abstienne de déclarer vouloir « sauver des vies ! ».
Les associations s’en occupent déjà et avec leurs propres moyens ! Ses déclarations sont donc incantatoires et démagogiques. Ce n’est pas en jouant avec une formule mathématique qu’on sauve des vies, mais en agissant sur la formation et la qualité des infrastructures !

Par un jugement du 7 décembre 2017, le tribunal de Commerce de Bobigny a décidé la sortie de la période d’observation pour les Editions de la FFMC à compter du 7 janvier.

Comme l’ensemble de la presse magazine, Moto Magazine est confronté depuis plusieurs années à la révolution de son modèle économique et des usages de ses lecteurs. Après avoir longtemps essayé toutes les pistes disponibles, les Editions de la FFMC ont dû se résoudre à se placer sous le régime du redressement judiciaire en septembre 2016. Moins de 18 mois plus tard, le tribunal, constatant la bonne santé économique du leader de la presse moto française, a décidé sa sortie de la période d’observation à compter du 7 janvier.

La Mutuelle des Motards et la FFMC, actionnaires à parité des Editions de la FFMC, se félicitent de cette décision qui va permettre aux équipes de Moto Magazine de poursuivre la réflexion sur leur projet de relance, conciliant ainsi l’excellence journalistique et l’exigence éthique qui ont présidé à sa création, avec les défis portés par la révolution de l’information de ce début de siècle.

Pour Fabien Delrot, coordinateur de la FFMC, « les équipes de Moto Magazine sont unanimement engagées et ce, depuis le début, dans l’élaboration du projet de relance, autour du gérant Thierry Diller. Nous soutenons pleinement, en tant que partenaire des Editions de la FFMC, leur démarche et leurs efforts pour assurer sa pérennité, et sa place unique dans le paysage de la presse moto en France ».

« Cette décision est une juste récompense pour l’ensemble des équipes du magazine », commente Patrick Jacquot, P-DG de la Mutuelle des Motards. « Elles ont fait preuve de beaucoup de cran dans cette période d’observation, mais la qualité de leur travail et leur attachement aux valeurs du magazine et l’appartenance à notre mouvement ont payé ».

A propos des Editions de la FFMC
SARL dont le capital est détenu à parité par la FFMC et la Mutuelle des Motards, les Éditions de la FFMC ont vu le jour en 1983. Société éditrice de Moto Magazine, leader de la presse moto en France avec plus de 120.000 ventes mensuelles, elle publie également des bandes dessinées moto avec des signatures renommées comme Margerin, Nikolaz, Ptitluc…, des livrets supports pédagogiques aux intervenants dans les lycées (Rouler n’est pas jouer), des guides d’aide à la conduite (100 conseils de conduite), de conseils contre le vol (Ras le vol !) etc.
http://www.motomag.com

A propos de la Mutuelle des Motards
Créée en 1983 par 40 000 membres fondateurs à l’appel de la FFMC (Fédération Francaise des Motards en Colère), l’assurance Mutuelle des Motards est le spécialiste de la protection des conducteurs de 2 et 3-roues motorisés. Développer la pratique du 2-roues à moteur et protéger ses sociétaires en concevant des produits d’assurance innovants sont les deux moteurs de la Mutuelle des Motards.
https://www.mutuelledesmotards.fr/

A propos de la FFMC
La Fédération Française des Motards en Colère regroupe 86 antennes départementales et plusieurs milliers de bénévoles. Depuis 1980, elle agit pour défendre la pratique du deux-roues motorisé autour d’un projet et de propositions basé sur la liberté, l’éducation, le respect et le partage.
Le Mouvement des Motards en Colère regroupe l’ensemble des structures pensées et créées par les Motards en Colère : Assurance Mutuelle des Motards (AMDM), Association pour la Formation Des Motards (AFDM), FFMC Loisirs, Editions de la FFMC, Stop Vol, Education Routière Jeunesse
http://ffmc.asso.fr/

 

D’après Le Point, la mesure serait d’ores et déjà validée, et entrerait en vigueur dès janvier 2018. Sur les routes françaises bilatérales, donc sans séparateur central, la limitation serait abaissée de 10 km/h, passant de 90 à 80.

Ce serait donc un passage en force de cette mesure, véritable serpent de mer de la DSR, qui s’appuie pour la défendre sur… du vent ! Une expérimentation a été faite sur certaines routes, sans que les résultats de cette pseudo-expérimentation n’aient été rendus publics ! Nous, citoyens, en serions donc réduits à subir une fois de plus les diktats du « tout-vitesse » et du « tout-répressif » que ne cessent de nous asséner nos gouvernements successifs.

En ligne de mire, la rentabilité des radars, déjà mise à mal par un rapport sénatorial qui fustige l’utilisation des fonds récoltés à d’autres fins que des investissements en sécurité routière.

La Fédération Française des Motards en Colère n’a que des demandes de bons sens, par exemple :

Que l’argent récolté par les radars servent à plus de sécurité pour les usagers : entretien des routes, doublage des glissières de sécurité, etc…

– Que les autoroutes, réseau le moins accidentogène, soient rendues aux usagers et accessibles gratuitement.

Là se trouve les réels gisements de sécurité routière et leur mise en œuvre est urgente.

Signez, faites circuler, et comptez-sur nous pour continuer à vous défendre

POUR SIGNER , RDV ICI

Le journal « Le Point » et d’autres médias presse déclarent que le gouvernement Philippe annoncerait la limitation à 80 km/h sur la plupart des routes départementales et nationales lors d’un prochain Conseil National à la Sécurité Routière, dont ce serait la mesure “phare”.

 

Au-delà du conditionnel qu’il convient d’utiliser en la matière, ce n’est pas une surprise : il s’agit d’un vieux serpent de mer de la DSR, qui depuis des années ne sait plus à quel saint se vouer pour donner l’illusion d’agir tout en mettant les citoyens à contribution (financière).

L’expérimentation menée depuis 2015 sur 80 km de routes nationales (RN7, RN151 et RN57) , sans qu’aucune et réelle amélioration de la sécurité routière sur ces portions n’ait été constatée.
Le gouvernement jugera par contre sans doute positif que le nombre de véhicules verbalisés par les radars automatiques installés dans ces zones tests ait été, pour certains, multiplié par 3 !

Nous attendons donc de voir quelle argumentation fallacieuse nous sera servie pour juger de notre colère à être pris pour des ignorants et des imbéciles.

Il ne restera plus à l’Etat, ensuite, qu’à expliquer comment il compte résoudre toutes les questions de fond qu’une telle mesure provoquerait :
• Les poids lourds sont déjà limité à 80 km/h sur le réseau secondaire… faudra-t-il abaisser leur limitation au risque de désorganiser toute la logistique du fret routier (temps de routes et géolocalisation des plateformes logistiques) ?
• Les VL devront-ils rouler à la même vitesse que les PL avec tous les désagréments que ça implique en termes de visibilité et distances de sécurité, possibilité de dépassements, etc…
• Quel sera le coût du changement des panneaux, en matériel et en moyens humains ? Qui payera ces frais ?
• Que vont en dire les organisatiosn syndicales des chauffeurs routiers ?

• Comment les données numériques (GPS, Coyote, Waze…) vont-elles être adaptées à ce changement de vitesse ? Dans quelles conditions ?

Enfin mais pas le moindre : sur combien d’argent issus des radars automatiques, et donc de taxes indirectes, la sécurité routière compte-t-elle pour abonder le budget de l’Etat ? Et comme toujours, dans quelle mesure cet argent sera-t-il utilisé pour la sensibilisation routière et la formation aux usagers de la route ?

Cette année , l’Assemblée Générale de votre FFMC préférée se déroulera le Samedi 10 Février 2018 au restaurant La Pat’ de l’Ours à CORVEISSIAT .
Votre antenne à besoin de ses adhérenys pour continuer d’avancer, il est donc important de reserver sa journée des maintenant .

Après la réunion nous vous proposons un repas pour la modique somme de 17 roros pour ceux que ça intéresse .
Les repas sont sur réservation UNIQUEMENT et à l’adresse mail ffmc01@ffmc.fr , les places sont limitées et notre hôte du jour ne peux pas pousser les murs 😉
Le menu n’est encore pas décidé mais vu l’endroit ca sera forcement bon !

Toutes les infos vous seront données au fur et à mesure sur la page FFMC , sur le site et par mail dans les prochaines semaines .

A l’heure des interdictions de circulation, les arguments en faveur de l’usage de deux-roues motorisés (2RM) ne manquent pas. Mais un argument est rarement abordé : le plan économique ! On sait en effet que les embouteillages coûtent cher. Selon les études réalisées, si les chiffres peuvent être discutés dans le détail, le principe est évident. Plus de temps passé dans les bouchons coûte directement et indirectement à l’ensemble de la société ! Directement par les coûts en carburant et en temps perdu, et indirectement par la répercussion sur les prix des biens et services vendus par les entreprises. Une évidence : si je suis dans les bouchons, je ne suis pas en train de travailler, donc pas en train de produire de la richesse !

Une addition très lourde !
Selon une étude des anglais cebr (cebr.com) publiée sur le site www.planetoscope.com , qui reprend les données collectées par la société Inrix, Paris serait la 35ème ville la pire du monde, la 5ème d’Europe et bien entendu la pire de France. Le parisien moyen passerait ainsi deux semaines par an coincé dans sa voiture ! Le coût total français en 2013 serait de 17 milliards d’Euros, et une projection estime à 22 milliards le coût prévisible en 2030 ! Et à ce facteur économique, aucun remplacement de moteur thermique par un moteur électrique, à hydrogène ou à poudre de Perlimpinpin n’apporte de résolution.
Deux semaines perdues dans les bouchons, c’est aussi (surtout ?) autant de temps qu’on ne passe pas en famille ou entre amis. C’est du temps de repos en moins, du confort de vie « volé » par les embouteillages. Autant de temps que nous rend l’utilisation de 2RM pour s’occuper de nos enfants plutôt que les faire garder, pour consacrer ce temps à notre famille, nos amis, notre vie sociale. Autant de temps que rend l’usage d’un deux-roues motorisé au lieu d’une voiture à l’ensemble de la société. Autant d’argent dilapidé en moins dans les embouteillages.
Conclusion ? Le 2RM en ville permet donc non seulement à son usager de s’affranchir des bouchons, aux autres usagers d’en connaître moins, à l’ensemble de la société de faire baisser les émissions polluantes, mais aussi de produire mieux en couter moins, et de retrouver une qualité de vie perdue dans les bouchons !

Et on veut nous interdire de circuler au prétexte de l’utilisation de véhicules trop vieux ? Les chiffres et le vivre-ensemble disent le contraire : Mesdames et Messieurs nos gouvernants, tenez-en compte !

La FEMA, fédération européenne des associations motocyclistes, a organisé à travers l’Europe des tests comparatifs de mobilité entre différents modes de transport. Transports en commun, voitures, deux-roues motorisés (2RM), vélos ont été comparés sur des trajets identiques dans 7 pays d’Europe à des heures de pointe du trafic. La FFMC montre une forte participation à ces tests : 7 antennes ont réalisé ce test dans 7 grandes agglomérations françaises.

Sans surprise, c’est encore et toujours le deux-roues motorisé qui fait la preuve de son efficacité ! Le trajet est en moyenne 1.5 fois plus lent en voiture, cyclo ou vélo, et 2 fois plus lent en transports en commun, de loin le moins efficace. Le test souligne également le coût, qui là encore sans surprise est le plus élevé pour la voiture.
Au-delà des coûts liés à la dépréciation du véhicule, aux taxes, assurances, entretien et carburant, le conducteur en voiture devra s’acquitter de péages citadins dans plusieurs cas. Le coût des transports publics est très variable d’un pays et même d’une ville à une autre. Ainsi, les transports en public sont parfois les plus économiques devant vélos et 2RM, mais pas toujours. Reste à considérer les nuisances en matière de pollution, dont les transports en commun en sont pas exempts ! (Note : voir les taux de particules fines du métro parisien par exemple).
Ce que prouvent nos tests est surtout que le deux-roues motorisé reste une solution efficace contre les problèmes de congestion des villes. Ils ne restent pas bloqués, et ne tournent pas pour chercher un stationnement. Du point de vue économique, une étude basée sur les données de la société Inrix montre qu’un conducteur anglais passe en moyenne 44 heures par an pour chercher une place de stationnement ! (Note : en France, un conducteur perd en moyenne l’équivalent de deux semaines ouvrées dans les encombrements d’après cette même étude).
Les 2RM ont besoin de beaucoup moins d’’espace que les voitures ! Une étude allemande de la société Apcoa montre qu’un conducteur de voiture allemand perd en moyenne 10 minutes pour trouver une place de stationnement, 15 minutes pour un italien. L’impact global de cette recherche de stationnement représente 30% du total des émissions ! Le 2RM est donc là aussi une solution crédible en matière de lutte contre la pollution, puisqu’il ne participe pas à ce supplément de pollution lié à la recherche de place.

Une fois encore, les tests européens de mobilité de la FEMA et de la FFMC démontrent que les 2RM sont une partie de la solution à l’encombrement et à la pollution des villes.

 Voir sur le site de la FEMA (en anglais)

« Nous nous sommes aperçus que le conducteur avait un rôle majeur sur l’utilisation des technologies de réduction des émissions », a déclaré Gaëtan Monnier, directeur du centre de résultats transports de l’Ifpen.

L’IFPEN, IFP Énergies Nouvelles (ancien Institut Français du Pétrole), a réalisé une étude visant à qualifier le style de conduite et son rapport avec les émissions polluantes. Cette étude montre que si les cycles de vitesse ne paraissent pas si différents, il y a une grosse différence d’émissions polluantes entre une conduite « agressive » et une conduite « apaisée ». Pour gagner très peu de temps, on pollue beaucoup plus !
Fort de ce premier constat, l’IFPEN est allé plus loin avec 36 conducteurs et 7 véhicules, qui ont effectué un trajet urbain de façon « habituelle ». Les résultats sont hallucinants : « Le style de conduite est un levier majeur pour la réduction des NOx : à même véhicule et même trajet, les émissions de NOx peuvent varier jusqu’à 400 %, et celles de CO2 jusqu’à 20 %. ». Gaetan Monnier, qui a piloté l’étude, affirme : « Quelqu’un qui n’a pas la chance de pouvoir changer de véhicule et de s’équiper des dernières technologies peut donc tout de même être bien positionné en termes d’émissions. »
En résumé, le comportement, facteur humain, compte davantage que l’âge du véhicule, facteur technique. De quoi contredire par les résultats de cette étude le choix fait de la classification Crit’Air, qui ne prend en considération qu’un facteur secondaire !
A la FFMC, devant le résultat de cette étude, nous aurions souligné l’urgence de former les conducteurs à l’éco-conduite, considérant que résoudre les comportements agressifs, qu’on savait déjà accidentogènes et qu’on sait également plus polluants, est la solution logique ! C’est d’ailleurs en ce sens que l’éco-conduite fait partie du programme des formations dispensées dans le Mouvement FFMC !
Bien entendu, technocratie oblige, ce n’est pas la position de l’IFPEN, qui a aussitôt breveté un système d’application connectée à une vignette Crit’Air qui qualifierait « en temps réel » une conduite plus ou moins polluante !
Quand tous ces technocrates vont-ils comprendre qu’un problème humain trouve sa résolution dans un remède humain ?

Source : IFPEN, IFP Énergies Nouvelles (ancien Institut Français du Pétrole)

Voir en ligne : IFPEN via Flotauto