Salut à tous, depuis quelques temps déjà nous devons faire face à une politique axée sur une répression à outrance mais surtout sur la privation d’une de nos libertés fondamentales, le droit de circuler librement avec des véhicules parfaitement homologués et assurés le tout sous couvert d’une pseudo écologie !
En tant qu’usagers de la route, citoyens, contribuables mais surtout motards nous DEVONS nous faire entendre !
Ce printemps vous nous avez accompagné à Bourg en Bresse et à Lons le Saunier , cette fois c’est au tour de Ffmc Rhône d’organiser sa manif régionale, les antennes départementales d’Auvergne Rhône-Alpes ainsi que certaines de Franche Comté se donnent rendez vous à Lyon le 30 SEPTEMBRE .
Cette fois ci il ne sera pas question d’une balade bucolique dans les rues avec un max de bruit, il va falloir frapper fort mais pour cela nous avons besoin de VOUS les motards de l’Ain , se déplacer à 50 ou même 70 ne sert à rien, 1090 personnes « aiment » la page et 131 adhérents …

Rendez vous donc le 30 Septembre sur le parking en face de R’Bike à Peronnas a partir de 11H .

L’antenne du Jura nous rejoindra avant de partir pour les abords de Lyon vers midi .

Nous serons rejoints par l’antenne 74 à Beynost au niveau du rond point d’entrée sur l’autoroute ou se déroulera une oprération de sensibilisation avant de rentrer dans la ville par l’A42.

Nous avons reçu une réponse du ministère de l’écologie à notre (nos) lettre à Nicolas Hulot. Réponse envoyée le 13 septembre à nos courriers, le premier en date du 24 mai, plus une relance en date du 23 juin. Il faut croire que notre demande n’a pas été considérée comme prioritaire, loin s’en faut…

C’est Laurent Michel, Directeur général de l’Energie et du Climat, qui « répond ».
Pourquoi ces guillemets ? Parce que son retour est un strict copier-coller de la réponse habituelle, comme par exemple celle faite à une question posée à l’Assemblée Nationale par Damien Abad, député LR de l’Ain, au ministère de l’écologie le 02/08/2016.

Le monsieur ne s’est pas embêté, il n’a pas changé une virgule au texte de la réponse, il a juste enlevé, à la fin, la mention qui parle de subventions destinées au remplacement de véhicules diesel, qui forcément concerne moins les motards qui ne roulent pas au diesel : au moins nous sommes heureux qu’il semble le savoir.

Aucune concertation en vue, aucune discussion à envisager alors ? C’est bien par le mépris que ces gens nous traitent !

Jamais n’a été abordé dans la réponse l’impact social de la mesure, pourtant clairement énoncé dans notre courrier.

Jamais n’a été abordé dans la réponse l’aspect fluidifiant du deux-roues motorisé, et son apport positif en réduction des engorgements, en taux d’occupation, en places de stationnement…

Jamais n’a été abordée dans la réponse le fait que la majorité des pays voisins qui ont mis en place des « Low Emissions Zones » (zones de basses émissions) considère effectivement le deux-roues comme une alternative positive au tout-voiture.

Jamais n’a été abordée dans la réponse notre argument de bilan écologique global de l’opération, qui implique de mettre au rebut les anciens véhicules et d’en fabriquer autant de nouveaux en remplacement, deux actions polluantes prônées par ceux-là même qui dénoncent l’obsolescence programmée !

Enfin, jamais n’a été abordé le fait de gagner l’adhésion des citoyens à une écologie concertée plutôt que d’organiser tout ce qui concrétise une écologie punitive.
Malgré tout, nous constatons au moins un aspect positif : la cohérence d’un gouvernement dont le ministère de l’écologie et celui de l’intérieur usent des mêmes ressorts exclusivement répressifs. Même méthodes, mêmes probables résultats : le rejet des mesures par la population d’une part, et des résultats qui vont sans doute rejoindre ceux de l’accidentalité routière. La répression écologique portera le même fardeau que la répression routière : beaucoup de bâton, pas de carotte. On semble avoir déjà oublié que les dernières élections ont montré un rejet massif de cette façon qu’ont les politiques de mépriser les populations. Ceux qui ont voté ont cru trouver une alternative, et ceux qui se sont abstenu étaient écœurés par avance d’un système par trop prévisible… Nos gouvernants, du haut du piédestal qu’ils croient avoir gagné de haute lutte, n’ont toujours pas compris !

Nous allons donc devoir le leur expliquer un peu plus clairement que par un courrier. Au mépris, répondons par l’action !
P.-S.

Lire les courriers : notre demande de rendez-vous, la réponse et la demande « originale » qui a été copiée.
https://framadrop.org/r/T7LN7lN8–#2/jhSOjPMRQSiQ+5XdnrKS7te9kLGpc/N+fTMSrK4cY=
https://framadrop.org/r/UEZgFnQU-4#vimVFMYIvRN/+8Jgwjbhs1GsqVK93VvVd+3I4Kyxwqk=
https://framadrop.org/r/zeHN9SFGd8#0HzSzUE51NBHroFx4Skjmw9V7ngZtk/1xSLUpN6pTKI=

Les adhésions de « fin d’année » sont ouvertes :
Rejoignez-nous jusqu’à fin 2018 à tarif préférentiel !

Depuis  septembre, vous pouvez profiter d’une adhésion combinée 2017-2018 pour 55 €, soit 13€ pour fin 2017 + 42€ pour 2018 !
A la FFMC, l’adhésion court du 1er janvier au 31 décembre.
L’adhésion est avant tout un acte de soutien pour les actions passées, présentes et futures de la Fédération pour la défense de la moto et des motards. Il n’y a donc pas de ‘promo’, de parrainage, ou d’offre de lancement.
Néanmoins, sensible aux remarques des adhérents retardataires qui à la rentrée de septembre, ont le sentiment de n’adhérer que pour les 4 derniers mois de l’année, la FFMC a mis en place une adhésion spéciale « fin d’année ».
Le principe étant que pour 55 €, on adhère pour la fin de l’année (les 4 mois 2017 restants donc tarif au prorata) plus la totalité de l’année 2018.
Adhérez dès maintenant ! Imprimez le bulletin d’adhésion à la FFMC , ci-joint ou cliquez ici pour une adhésion ou une réadhésion en ligne.

L’activité humaine pollue, c’est indéniable. Protéger la planète est indispensable ! La prise en compte par nos gouvernants de cet état de fait est nécessaire, à la fois à la santé de la planète et à celle de ceux qui l’habitent, c’est absolument incontestable.
Ce qui est en revanche contestable, c’est de faire croire au particulier que l’utilisation de son véhicule personnel est une des principales causes de la pollution : le simple fait de ne parler publiquement que d’elle le sous-entend !

C’est bien sur cet aspect de gestion des priorités que le principe des ZCR est contestable. Non pas sur le fond, mais sur la forme : d’une part, ce n’est pas par date de fabrication qu’il faudrait classer les véhicules pour les autoriser ou non à circuler mais bien par leurs émissions réelles dûment constatées en conditions d’utilisation (et pas au moment de l’homologation, propice aux tricheries avérées des constructeurs, ni au moyen de tests normés peu conformes à la réalité et propices aux tricheries) ! D’autre part, et surtout, faire croire au particulier que l’utilisation de son véhicule personnel est une cause à gérer en priorité est mensonger.
Le mensonge, et c’est la toute la duplicité de ceux qui ont édicté ces lois sur les ZCR et autres vignettes Crit’Air, ne consiste pas à dire que nos véhicules polluent : c’est vrai. Il consiste à faire croire que la résolution de la pollution des véhicules particuliers soit une priorité ! Comment justifier de ce caractère urgent, quand on sait que les entreprises les plus polluantes (et riches) peuvent acheter leur « droit à polluer » aux entreprises plus propres ?
Comment justifier de ce caractère urgent quand on sait que 100 entreprises émettent à elles seules 71% du CO2 mondial, responsables plus que probables du réchauffement climatique (étude de l’ONG Disclosure Project sur des données de 1988 à 2015). Comme le souligne le magazine « Sciences et avenir » (1), c’est bien la quête de rentabilité des investisseurs publics et privés qui les fait miser sur les énergies fossiles, au péril de notre environnement ! EDF vend des centrales à charbon (mais c’est à l’étranger, donc ça ne pollue pas chez nous, comme le nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté à la frontière…), mais nous, contribuables « de base », devrions jeter à la poubelle nos « vieux véhicules » ?
Comment justifier de ce caractère urgent quand les 15 plus gros navires cargos polluent autant que toutes les voitures du monde (2 et 3) ? Donc on importe massivement d’Asie, mais nous, contribuables « de base », devrions jeter à la poubelle nos « vieux véhicules » ?
Comment justifier de ce caractère urgent quand la flotte de plaisance française, forte de 500.000 unités dont 5.000 yachts de plus de 60 mètres qui brûlent en moyenne 900 litres de fuel à l’heure, la consommation de chauffage d’un foyer (quand il peut se payer ledit fuel !) ? Les nantis peuvent polluer en paix, mais nous, contribuables « de base », devrions jeter à la poubelle nos « vieux véhicules » ?
Comment justifier de ce caractère urgent quand le transport aérien, avec un nombre d’avions qui doit doubler ente 2014 et 2034, ne pourra pas se passer de kérosène jusqu’à au moins 2050 d’après Total (3). Aucune réglementation ne vient gêner ces gros pollueurs que sont l’aviation et la marine depuis 15 ans (4), mais nous, contribuables « de base », devrions jeter à la poubelle nos « vieux véhicules » ?
Comment justifier de ce caractère urgent quand les poids-lourds, qui coûtent presque la moitié du coût global de la pollution, peuvent polluer en paix (5) alors que le ferroutage est connu comme une solution efficace mais refusée, mais nous, contribuables « de base », devrions jeter à la poubelle nos « vieux véhicules » ?
Comment justifier de ce caractère urgent quand notre agriculture, victime mais aussi source de pollution, est le plus gros émetteur d’ammoniac d’Europe, est responsable de 10% des émissions d’oxyde d’azote et de 20% des émission de particules (6) ? Les multinationales vendeuses de produits polluants s’enrichissent, mais nous, contribuables « de base », devrions jeter à la poubelle nos « vieux véhicules » ?
Comment justifier de ce caractère urgent quand on tente de nous vendre l’idée très tentante mais aussi très irréaliste de la fin des véhicules thermiques pour 2040 ? Mais au fait, on ne parle là encore que des véhicules particuliers, dont nous venons de démonter la faible part dans la globalité de la pollution ? Quid des avions, des bateaux, des poids-lourds, des tracteurs, des industries ? Rien ? Eux pourront continuer à polluer en paix, mais nous, contribuables « de base », devrions jeter à la poubelle nos « vieux véhicules » ?
Comment justifier ces mesures auprès des utilisateurs de deux-roues motorisés, qui utilisent un véhicule fluidifiant, peu polluant du fait de sa mobilité, une solution bien plus efficace que des transports en commun bondés, dysfonctionnant et trop souvent inadaptés aux déplacements trajet-travail en milieu urbain dense ? En Europe, le deux-roues motorisé est très largement considéré comme favorable à la baisse de l’engorgement donc de la pollution : la fédération belge Febiac, s’appuyant sur de nombreuses études dont celle de Transport & Mobility Leuven (7 et 8), affirme que si 25% des automobilistes passaient au deux-roues, il n’y aurait plus de bouchons, grosse source de pollution s’il en est ! Nous, motards et contribuables « de base », devrions jeter à la poubelle nos « vieux 2RM » alors qu’ils contribuent déjà à une moindre pollution ? Où est la juste récompense de l’effort consenti, tant sur le plan social qu’environnemental et économique ?
A comparer tous ces chiffres qui donnent le tournis, on voit bien que nos gouvernants successifs cherchent à faire croire qu’ils s’occupent du problème de la pollution, mais qu’ils ne peuvent pas grand-chose contre ses causes principales. Alors, comme souvent, c’est le contribuable qui fait les frais de l’opération, et on lui explique qu’il est bon qu’il se sacrifie pour le bien de la communauté. Quant aux autres, les principaux responsables, pas d’inquiétude, tout va bien pour eux…
Enfin, à l’heure où l’Europe se penche sur l’obsolescence programmée et le gâchis qu’entraîne ce concept (9), imposer de fait une obsolescence des véhicules implique là aussi un gâchis dont il serait sans doute bon de mesurer les conséquences globales !
On notera avec intérêt que notre demande de rencontrer le Ministre Hulot pour évoquer ces problématiques est toujours sans aucune réponse ni positive ni négative ni… A croire que nous ne sommes qu’une quantité négligeable : si c’est vraiment le cas, pourquoi nous intégrer au dispositif des ZCR – Crit’Air ?

Références :
(1) https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/100-entreprises-responsables-de-plus-de-70-des-emissions-mondiales-de-carbone_114773
(2) https://www.theguardian.com/environment/2009/apr/09/shipping-pollution
(3) http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/reduire-les-emissions-de-co2-du-transport-aerien-un-voeu-pieux-485149.html
(4) http://macop21.fr/la-pollution-du-transport-international-aerien-et-maritime-sur-la-sellette/
(5) https://www.lesechos.fr/28/02/2013/lesechos.fr/0202607469657_pollution-des-poids-lourds—une-facture-de-45-milliards-d-euros-par-an-en-europe.htm
(6) http://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/agriculture-et-pollution-air-primequal-vf.pdf
(7) https://gopressmobility.be/2017/04/26/le-deux-roues-motorise-trop-peu-pris-en-compte-comme-solution-aux-problemes-de-mobilite/
(8) https://gopressmobility.be/2017/04/26/febiac-scooter-motorcycle-fastest-way-commute/
(9) http://www.lemonde.fr/pollution/article/2017/07/04/le-parlement-europeen-demande-a-la-commission-de-legiferer-contre-l-obsolescence-programmee_5155600_1652666.html

La FFMC, que ce soit au niveau national ou des antennes, reçoit de nombreux appels concernant des verbalisations de motards au motif du port de gants non homologués.
Plusieurs problèmes sont rencontrés :
– La méconnaissance par les forces de l’ordre des gants qui sont réellement homologués (l’ancienne homologation CE est et reste valable).
– L’abus de verbalisation : verbaliser un motard qui porte des gants dotés de bonnes protections est incompréhensible et ne fait que desservir le propos qui devrait viser à protéger efficacement les usagers de 2RM.
La position de la FFMC reste claire sur le sujet de l’équipement : nous affirmons qu’inciter, informer, éduquer sont les bonnes façons de faire en matière de sécurité. Aujourd’hui, on peut être verbalisé si on porte des gants protecteurs sans étiquette CE tout en pouvant tout à fait légalement (mais tout à fait imprudemment) rouler en tongs, short et débardeur : où est la logique de la sécurité ?
Mais pour remonter ces informations, des appels ou conversations au coin d’un comptoir ne suffisent pas ! Nous voulons constituer un dossier le mieux étayé possible pour démontrer (et démonter) la logique répressive de cette mesure.
Pour cela, si vous êtes victime d’une verbalisation au motif des gants obligatoires alors que vous portiez bien des gants, envoyez une copie de votre PV, la marque et le modèle des gants que vous portiez si possible, et les circonstances de la verbalisation à :
communication@ffmc.asso.fr

Plus forts ensemble !


Comme vous l’avez peut être vu , l’antenne du Jura de la FFMC organise le Samedi 24 juin contre la Surenchère répressive ainsi que la politique de Sécurité rentière.


Nous vous appelons à notre tour de venir les soutenir lors de cette journée !


Pour les intéressés, nous donnons rendez vous le 24 Juin à 9h30 au local 1 rue Lesage à Bourg en Bresse pour une action de Sécurité Routiere avant le départ pour Lons le Saunier .


Un départ se fera aussi d’Oyonnax rdv à 11h30 du Parking de la piscine pour ceux qui ne peuvent pas aller à Bourg en Bresse .


Toutes les infos ICI ou sur le Facebook de l’antenne et nulle part ailleurs 😉


V


Voici les résultats du tirage de la tombola du Rallye 2017

1er prix (bon d’achat de 250€ chez Moto Ain)le gagnant est Youyou D. (Numero 47)
2 ème prix (bon d’achat de 250€ chez R.bike), le gagnant est MARTINOTY (Numéro 102)
3 ème prix (bon d’achat de 100€ chez BPM Honda), le gagnant est POULAIN Tomy (Numéro 52)
4 ème prix (bon d’achat de 50€ chez Rbike), le gagnant est BATAILLE Claude (Numéro 95)
5 ème prix (repas 2 pizzas au restaurant Amarock’s café), le gagnant est MOIROUD Anthony
Et le gagnant du Numero bonus pour un bon d’achat de 50€ chez Strike Moto est SEROZ Annick (Numéro 281)

Le classement complet du Rallye est aussi disponible ICI

Nous rappelons que les lots sont à récupérer lors de la prochaine réunion de votre FFMC préférée le  7 Juillet à partir de 19h au local, 1 Rue Lesage à Bourg

Pour ce souvenir de cette superbe journée , nous vous proposons de regarder le diaporama des photos que l’on à récupéré ainsi qu’une petite vidéo du passage sur le parcours :

DIAPORAMA

VIDEO

Pour ceux qui veulent récupérer des photos , elles sont toutes ICI

 

Le 1er juillet prochain, la non présentation de la vignette Crit’Air sur les véhicules déclarés autorisés pour pénétrer dans les zones à circulation restreinte (ZCR) constituera une infraction passible d’une contravention d’un montant de 68 €. Quant aux véhicules dont la date de 1ère mise en circulation est antérieure à juin 1999 pour les deux-roues motorisés et 1997 pour les automobiles, ils ne sont arbitrairement pas admissibles à cette forme d’octroi des temps modernes, définitivement classés parmi les interdits de séjour dans les grandes villes qui se repeignent en vert au motif de lutter contre les particules qui nous empoisonnent l’atmosphère.

La Fédération française des motards en colère conteste cette exclusion, notamment concernant les 2RM car…
• aucun d’eux ne roule au gasoil
• ils fluidifient le trafic des véhicules en agglomération
• leur faible poids n’abime pas les chaussées
• leur faible encombrement est un atout dans le trafic et en stationnement
• leur rapport taux d’occupation/poids est très supérieur à celui d’une auto moyenne avec une personne à bord
De plus, si les estimations avancées chiffrent le nombre de 2RM anciens à 10% du parc 2RM (selon l’Ademe) et que ce parc 2RM est considéré par les pouvoir publics comme représentant 2% du parc général des véhicules en circulation, voilà une restriction qui ne va pas changer grand-chose quant à la qualité de l’air que nous respirons.
Il faut également considérer qu’un 2RM (quel que soit son âge), ce n’est pas une moto de plus dans la circulation, c’est une voiture de moins dans le trafic ou un usager en moins dans des transports en commun largement saturés aux heures de pointe. Autrement dit, la moto n’est pas une pollution, c’est une partie de la solution quant aux problèmes de pollution liés au trafic des véhicules à moteur et aux embouteillages.
La FFMC a demandé une audience au ministre de l’Ecologie, Nicolas Hulot, pour lui demander de reconsidérer l’interdiction de circulation des motos dans le dispositif des ZCR que nous considérons inadapté, injuste et antisocial.
Nous n’avons pour l’instant pas reçu de réponse au courrier que nous lui avons adressé le 24 mai dernier.

La Fédération Française de Motocyclisme (FFM), partenaire de la FFMC, édite un beau livre sur l’histoire qui a mené à la création du circuit Carole. Cette histoire est importante dans celle de la FFMC, car les mouvements qui ont conduit à la création de Carole et à celle de la FFMC sont parallèles. On y retrouve nombre de thématiques de défense de notre passion. Une histoire qui commence au début des années 70, et qui continue de nos jours, on l’espère encore longtemps !

Mercredi 7 juin, à l’invitation de la FFM, la FFMC représentée par Didier RENOUX, chargé de communication et Philippe Guérin, mandataire national FFMC circuits et relations FFMC/FFM, est bien présente sur le site du circuit Carole à Tremblay-en-France pour la présentation du livre qui retrace son histoire édité par la FFM.




Le président de la FFM, Jacques BOLLE (à droite sur la photo), nous présente avec Zef Enault (au micro), qui l’a écrit, toute l’histoire de ce circuit mythique. D’entrée, et pour ceux qui le ne sauraient pas, rappelons que le mouvement motard que nous sommes vient en grande partie de la lutte des motards pour la création en 1979 de ce circuit après le décès de Carole Le FOL. La FFMC naitra de ce combat, ainsi que celui de la vignette moto et bien d’autres encore.

La chronologie récente : en 2006, la FFMC s’inquiète de la possible disparition du circuit Carole et contacte la FFM à ce sujet, en effet, il nous parait inamissible que cet emblématique circuit disparaisse.
Après d’âpres discussions, les deux fédérations, unies sur le sujet, engagent le combat et en 2011, aboutissent à la remise aux normes du circuit (deux millions d’euros de travaux). En parallèle, le Conseil Général de Seine Saint-Denis jette l’éponge, et la gestion du circuit est confiée, suite à un appel d’offres, à la FFM. Grand bien leur en a pris, car aujourd’hui, l’équilibre financier est atteint, ce qui n’était jamais arrivé depuis la création du circuit, qui perdait aux alentours de 350000 euros par an, tout en conservant son aspect social d’origine, à savoir l’ouverture de 26 W.E. par an, et ce gratuitement, aux motos immatriculées, c’est-à-dire vous et moi.
Un circuit de motards, gérés par des motards passionnés, c’était donc bien la solution !
Cet objectif, n’aurait jamais pu être atteint, sans une forte cohésion au sein de la FFMC, Guillaume CHOCTEAU du Bureau national de l’époque en premier, a confié cette lourde tâche de mandataire Circuits à Philippe Guérin, confirmé ensuite par France WOLF, actuelle coordinatrice du Bureau national, et bien sûr, tous les bureaux nationaux de la FFMC, sans oublier les éditions de la FFMC, toujours à nos côtés.
Notre force est dans ce dossier, comme dans bien d’autres, est donc notre union et non notre division. Nous arrivons à tout quand nous sommes unis.
Vous noterez également quand vous verrez ce livre que le logo de la FFMC est présent sur la couverture et que de nombreuses références à notre fédération y sont inscrites.
Si vous souhaitez vous procurer ce livre, il est disponible sur le site de la FFM au tarif de 39 € port compris (voir lien sous l’image du livre).

Philippe GUERIN – Mandataire national circuits et relations FFMC/FFM
Didier RENOUX – Chargé de communication à la FFMC

Pour commander le livre sur le site de la FFM