Sous la houlette d’Anne Sixdeniers, présidente de l’association Toutes en Moto et co-fondatrice du mouvement, la 8 ème édition des défilés aura lieu le 12 mars prochain dans 10 villes en France, également pour la première fois à Cayenne en Guyane et à Genève le 9 avril.
Toujours fidèles au leitmotiv de l’association « Conduisons nos vies », les organisatrices des villes concernées auront à coeur de brandir les banderoles aux couleurs de Toutes en Moto pour célébrer la journée des droits de la femme.
Créé le 8 mars depuis 1977, date où les Nations Unies ont officialisé cet hommage fait aux femmes et à la lutte pour leurs droits, ce jour de soutien sera un mardi en 2017. Le choix s’est porté sur le dimanche 12 mars pour faciliter les déplacements des cortèges et les autorisations des différentes préfectures.Les défilés précédents avaient rassemblé près de 10 000 motardes et motards en France dont 3000 à Paris.

Les amazones de Toutes en Moto invitent donc tous les amoureux du deux roues à se joindre à elles, au départ de ces 12 villes, en début d’après midi.
Nouveauté cette année, la Guyane a rejoint l’aventure avec les Glam’s, le Team de Guyane créé en juin 2016, avec aujourd’hui une trentaine de motardes passionnées de 20 à 60 ans, arpentant dans la bonne humeur les routes de Guyane par beau temps ou sous la pluie, climat oblige!
Comme chaque année, l’association Toutes en Moto s’associe à une cause qui lui est chère et porte parole de cette journée du 8 mars. Une belle rencontre, faite avec Frédérique Martz et Pierre Foldès , tous deux à l’origine de la création de l’Institut en Santé génésique, a conduit les membres du bureau de l’association à faire cause commune la violence faite aux femmes. L’Institut, basé à l’hôpital de Saint Germain en Laye, a déjà aidé plus de 900 femmes épaulé par une équipe d’une vingtaine de bénévoles, juristes, psychologues, infirmières, avocat, et bien sûr des médecins comme Pierre Foldès, éminent urologue, dont la lutte contre l’excision est devenue son cheval de bataille, tant dans la prise en charge pré-opératoire que post-opératoire.. Fondé en 2012, l’Institut a pour mission d’accueillir ces femmes violentées, violées, victimes d’injustices physiques et psychologiques, de les prendre en charge, de les orienter vers un réseau de professionnels de la santé, du social, de la justice. La moto, symbole et vecteur de liberté, a séduit la co-fondatrice et directrice générale de l ISG, Frédérique Martz, qui sera aux côtés des organisatrices du défilé parisien. Motard également, BMiste plus particulièrement, Pierre Foldès rejoindra le cortège au guidon de sa machine.

Comme le rappelait Simone de Beauvoir « N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits en sont jamais acquis. Vous devez rester vigilantes votre vie durant. » Depuis 8 ans, les organisatrices des différents défilés et les adhérentes n’ont de cesse de rappeler la citation de cette féministe éclairée.

Le rendez vous est pris une nouvelle fois cette année, dans la bonne humeur, la solidarité, en musique, où tous les véhicules à deux roues sont admis, de la mobylette aux grosses cylindrées, tant que la passion anime toutes ces amazones au grand coeur. Rappelons que 14% des permis moto sont féminins et qu’un quart des usagers scooters confondus sont des femmes. Une population grandissante et qui n’a pas dit son dernier mot : Liberté chérie…

Contact Presse : Sandrine DUFILS
Courriel : sandrinedufils75@gmail.com / Tél : 06 64 99 25 00

Journée Internationale des Droits des Femmes

Comme tous les ans, nous célébrerons la Journée Internationale des Droits des Femmes du 8 mars.

Rejoignez nous le dimanche 12 Mars 2017 en France et en Suisse

A Lyon RDV à partir de 12 H place Jean Jaurès

Cette année encore, un flashmob est proposé lors du défilé !!!

Les sliders, éléments incontournables des combinaisons cuir, sont bien souvent considérés comme des pièces d’usure… à juste titre d’ailleurs.

Pourtant, la majorité des grandes marques ayant pignon sur rue continuent à proposer des modèles en matière synthétique, qui, il faut le reconnaître, s’usent à vitesse grand V, notamment lorsqu’il fait très chaud ou que le revêtement est particulièrement abrasif.

Pour palier à ce problème, la marque Power-Face, importée en Suisse par MRPS, propose des sliders naturels puisqu’ils sont en bois. Le choix des coloris est vaste, mais ceci n’est pas le plus important, puisque l’atout principal se situe du côté de la longévité, ces derniers résistant jusqu’à deux fois plus longtemps que des sliders conventionnels !

Deuxième avantage, le ressenti sur la piste est plus « fluide », le glissement étant meilleur qu’avec des sliders conventionnels tout en limitant l’effet de « saccades ». Et, en plus, ça sent bon le bois brûlé pour celui qui vous suit…

Dernier avantage et non des moindres, le prix est généralement plus bas que la concurrence synthétique, alors pourquoi s’en priver ? Il vous faudra débourser CHF 49.- pour une paire en coloris naturel, CHF 51.- pour les versions noires ou rouges et CHF 55.- pour les coloris plus flashy.

Vous trouverez les sliders Power-Face sur le site de l’importateur MRPS.

6000 emplacements aménagés spécialement pour les radars chantiers

Dans les prochaines semaines, vous allez commencer à apercevoir de nombreux aménagements en bord de route, retenez bien ces emplacements car il y a de fortes chances qu’ils soient aménagés spécifiquement pour pourvoir accueillir un radar chantier ou plutôt, selon l’appellation officielle, un radar autonome.

En effet, le ministère de l’Intérieur vient de signer un marché public pour l’aménagement d’environ 6000 emplacements pour la pose de radars autonomes en France métropolitaine au cours des quatre prochaines années.

L’objectif est de pouvoir déployer les radars autonomes aléatoirement sur 12 000 emplacements notamment dans les zones de contrôles leurres par panneau. Or ce n’est pas le cas actuellement car pour pouvoir être installé en sécurité, le radar autonome doit être posé en retrait de la route à une distance de plusieurs mètres calculée en fonction de la vitesse autorisée. Cela nécessite donc la présence d’un large bas-côté ou d’une zone de stationnement

Quel rapport me direz-vous? Eh bien malheureusement il y en a un… et il est très sérieux. Il pourrait même vilainement entacher votre budget moto/scooter annuel.

Je ne vais rien vous apprendre, un pneu, c’est une carcasse et du caoutchouc. Ok, il y a d’autres matériaux synthétiques, la silice, etc, mais le caoutchouc reste indispensable à l’heure actuelle. Et c’est là où le bât blesse.

La Thaïlande est le plus grand producteur de caoutchouc au monde avec sa première plantation mondiale d’hévéas. Et une vague de grosses sécheresses, suivie de belles intempéries ont sérieusement mis à mal la production de caoutchouc. Ok, il n’y a pas que la Thaïlande, mais ce pays représente à lui seul un tiers de la production mondiale… Ouaip, ça fait beaucoup !

On entre ensuite dans le côté compliqué de l’affaire, que je vais tenter de simplifier au maximum pour ne pas rendre cette info soporifique. La baisse de production de caoutchouc a eu une incidence importante en bourse, en faisant s’envoler le cours du caoutchouc, ce qui va (normalement) faire augmenter les prix de nos boudins.

Du côté de nos voisins français, Michelin et Bridgestone ont d’ores et déjà annoncé une augmentation générale des prix de 8%, alors que Pirelli et Metzeler augmenteront eux de 9%.

Ces nouveaux prix entreront en vigueur dès le mois d’avril.

De nôtre côté de la frontière, il est relativement dur d’obtenir des renseignements à ce sujet. Toutefois, pour ce qui est de Pirelli (et donc de Metzeler), il y aura bien une hausse, mais minime. Les prix augmenteront de 0,2 à 0,3%. Du reste, si vous voulez suivre les prix pour cette marque, le site Motochic.com assure de donner le prix « mis à jour » des pneus.

Pour ce qui est du manufacturier français, Michelin prévoit également une hausse de ses tarifs. Mais nous ne sommes pas en mesure (pour l’instant) de chiffrer cette augmentation.

Le sénateur Les Républicains, Alain Fouché, a déposé un projet de loi afin de « sanctionner d’un simple retrait de points et non d’une amende les excès de vitesse inférieurs à dix kilomètres / heure ». Perrine Tarneaud, directrice de l’information de ‘Public Sénat’ a confirmé l’information sur Twitter. Cette proposition a été rédigée en collaboration avec l’association « 40 millions d’automobilistes » qui appelle d’ailleurs les usagers à soutenir le projet via la signature d’une pétition.

90% des sanctions

Actuellement, un excès de vitesse inférieur à 20 kilomètres par heure, où la limitation est de plus de 50 km/h est sanctionnée d’une amende forfaitaire de 68 euros – minorée à 45 euros et majorée 180 euros – et du retrait d’un point sur le permis de conduire. Or, dans sa pétition, l’association fait remarquer que, 90% des infractions pour excès de vitesse – 780 millions d’euros en 2015 – sont des dépassements inférieurs à 20 kilomètres / heure. « À cause de cette répression à outrance, les radars ne traquent plus les chauffards, mais majoritairement les automobilistes responsables qui ont involontairement dépassé la limitation de vitesse », déplore-t-elle.

Dans son message publié sur sa page Facebook concernant le rassemblement prévu par Fillon au Trocadéro Anne Hidalgo Maire de Paris, précise que:

« Paris, notre capitale, a fondé son Histoire sur la recherche permanente de justice et de démocratie », ses habitants n’ayant jamais hésité, par les urnes, par les manifestations, parfois même par l’insurrection et les barricades, à proclamer la République, à défendre nos institutions, et à s’opposer à toute remise en cause des contre-pouvoirs

Devons nous comprendre que la mise en place des vignettes crit’air est anti sociale et quelle nous conseille d’aller jusqu’à l’insurrection, à ériger des barricades pour défendre notre droit à circuler en 2 roues motorisés ceux ci étant une des solutions à la pollution : facilité de circulation, moins de surface au sol qu’une voiture, et surtout qu’ils ne fonctionnent pas au diesel ce qui n’est pas le cas des gros 4X4 récents qui sont eux autorisés à circuler

Malgré le cadre réglementaire de 2015 sur l’usage du téléphone au volant, 4 conducteurs sur 10 utiliseraient encore leur smartphone en conduisant, selon une étude réalisée par l’Institut français des sciences et technologies, des transports, de l’aménagement et des réseaux (IFSTTAR) et la fondation de l’assureur MAIF…

Parmi ces 40% de conducteurs incapables de se déconnecter, « 70% » lisent ou écrivent des SMS (!), « 20% » prennent des photos ou des selfies (!!) et « 17% » échangent sur les réseaux sociaux (!!!)… Selon ce sondage mené en ligne auprès de 2843 personnes, « près de 60% » se seraient déjà faits peur en faisant joujou avec leur mobile au lieu de se concentrer sur la route.

« Le recours aux commandes vocales et kit mains-libres n’est que très peu exploité », conclut l’étude. Rappelons que le port à l’oreille d’un téléphone ou l’usage d’un dispositif de type écouteurs est interdit depuis le 1er juillet 2015. Désormais, seuls sont autorisés les systèmes dits « intégrés » avec commande vocale, que ce soit en automobile ou à deux-roues (oreillette Bluetooth avec haut-parleur et micro, le tout solidaire du casque). L’amende encourue est de 135 € et d’un retrait de 3 point sur le permis.

•MNC du 8 avril 2015 : Les écouteurs et oreillettes interdits au volant et au guidon

Les auteurs de ce sondage pointent « la nécessité, pour réduire les manipulations du téléphone au volant, d’encourager le recours aux kits mains-libres et les dispositifs à commandes vocales qui perturbent moins l’activité de conduite ». Toutefois, utiliser son téléphone en conduisant par quelque biais que ce soit « détourne l’attention et doit être évité autant que possible », rappellent-ils prudemment.

Par ailleurs, les usages observés témoignent « davantage d’un effet générationnel que d’un effet de l’âge ». Autrement dit, les jeunes qui ont pris l’habitude de conduire avec un œil rivé sur leur smartphone conservent par la suite cette mauvaise habitude.
Et l’on s’étonne ensuite du nombre d’accidents où le fautif déclare « ne pas avoir vu » sa victime, notamment dans le cadre d’un accrochage entre une voiture et une moto…

Alexandre BARDIN – © WWW.MOTO-NET.COM

En annonçant la privatisation des contrôles de vitesses au moyen de voitures-radars déléguées à des sociétés privées, le gouvernement s’engage dans la privatisation de la sécurité routière… qui devient toujours un peu plus « rentière ».
La chasse aux profits est lancée, avec les usagers de la route en guise de gibier.

Jusqu’où ira l’État en matière de casse du service public ? Après avoir vendu nos autoroutes (réseaux les plus sûrs) à des sociétés toujours plus avides d’année en année, les contrôles de vitesse au moyen de voitures radars se feront désormais via des sociétés privées. Et la « grande » idée de la sécurité routière est encore réduite à la vitesse et son contrôle, avec toujours plus d’amendes automatisées au profit des caisses de l’État.
Si au moins cette manne servait à renforcer les actions pédagogiques en faveur de l’enseignement aux risques routiers, à doubler les glissières de retenue qui sont toujours de vrais hachoirs à motards, à rétablir l’éclairage supprimé sur les voies express peri-urbaines, à mieux entretenir un réseau routier laissé à l’abandon…

Mais non ! Avec la « sécurité rentière », c’est toujours gaz en grand vers plus de privatisation des recettes… à fond !

Radars embarqués invisibles : bientôt la privatisation !


Magnifique démonstration !!! Exemples simples :

Pourquoi y a-t-il 1 flic (de toute sorte) pour 270 citoyens dans le domaine public, et 32 FOIS MOINS (1 pour 8500 salariés environ) dans le monde du travail ???
Pourquoi la délinquance financière, qui coûte pourtant a elle seule PLUS QUE TOUTES LES AUTRES, n’est pas poursuivie avec la même assiduité que les autres ???
Pourquoi les sanctions prévues en matière de circulation routière sont-elles systématiquement appliquées voire automatisées, alors que dans d’autres domaines qui troublent largement plus l’ordre public elles sont carrément ignorées ???
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Dans le domaine de la circulation routière, on est toujours dans la démarche « quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage ». Il est facile de déployer toutes les névroses obsessionnelles répressives émanant des différents décideurs et membres d’ organismes concernés. Et c’est ce qui se passe. C’est avant tout le défouloir absolu des malades du contrôle absolu…

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