La Fédération Française des Motards en Colère (FFMC) appelle à une manifestation nationale les 13 & 14 avril 2024 pour protester contre la mise en place du contrôle technique des deux roues motorisés (CT2RM).

Le contrôle technique : une mesure inutile et coûteuse

La FFMC lutte depuis 2007 contre ce projet sans aucun fondement en termes de sécurité routière1. « Il y a bien mieux à faire pour améliorer la sécurité et les performances environnementales des deux-roues motorisés » dénonce la FFMC.

Boycottons les centres de contrôle technique !

Pour faire face à cette mesure injuste, la FFMC lance l’opération #BalanceTonCentre. L’objectif est simple : recenser tous les centres de contrôle technique qui s’apprêtent à réaliser le CT2RM et les boycotter. Elle publie également le « guide du boycotteur » pour organiser le boycott du #CT2RM.

Rendez-vous les 13-14 avril pour dire NON au contrôle technique !

La FFMC appelle l’ensemble des motards et des usagers de la route à se mobiliser massivement le 13 & 14 avril prochain partout en France (NB : pour des raisons d’organisation locale, certains départements ont manifesté dès le 6 avril).

La carte des rassemblements est consultable ici ou sur cette liste (qui inclut le cas échéant les contacts presse locaux).

Pourquoi nous sommes contre le CT2RM : https://www.balancetoncentre.org/pourquoi

1    0.3 % des accidents de 2RM sont dus à l’état du véhicule (étude MAIDS)
30 % des accidents de 2RM sont liés à l’infrastructure routière(ONISR)
Le CT2RM n’aura qu’un effet marginal sur les émissions polluantes des 2RM (ADEME)
L’assemblée nationale et le Sénat s’étaient ainsi prononcés contre le CT2RM en 2012 (LIEN)

La FFMC ne lâche rien et invite à boycotter les centres qui feront le contrôle technique des deux roues motorisés (CT2RM) annoncé pour le 15 avril prochain. Elle lance le site internet balancetoncentre.org pour inventorier tous les centres de contrôle technique de France et indiquer s’ils réaliseront, ou pas, le CT2RM.


Le principe est simple

Comme l’immense majorité des motards sont aussi des automobilistes, il s’agit de remettre le citoyen et le consommateur au centre du jeu. Libre en effet à chaque motard d’aller faire vérifier son auto dans un centre qui n’a pas pris la franchise moto.

Ainsi, avant même la mise en œuvre du CT2RM, annoncé pour le 15 avril prochain, chacune et chacun peut d’ores et déjà agir pour dénoncer le racket du CT2RM. 

Rappelons que le CT2RM a été mis en place par un décret du 23 octobre 2023, alors même que de l’avis de tous [1] , il n’aura aucun effet ni sur la sécurité, ni sur la performance environnementale des deux roues motorisés. La pression conjuguée des multinationales du contrôle technique, et de groupuscules pseudo-écologistes qui ont décidé de prendre la moto comme tête de turc l’aurait-elle emporté ? C’est ce qu’on va voir…

La FFMC appelle au boycott du #CT2RM et donne rendez-vous à tous les motards le week-end des 13 et 14 avril 2024, pour une manifestation nationale contre le #CT2RM

Pourquoi nous sommes contre le CT2RM ? https://www.balancetoncentre.org/pourquoi

 

 

Bonsoir à tous,  l’assemblée générale de déroulera le  SAMEDI 16 Fevrier 2019 au restaurant « Le Relax » à Maillat

L’accueil se fera à partir de 16H30 pour les émargements pour début d’AG à 17h .

A la suite de l’AG, un vin d’honneur vous sera offert par l’Antenne .

Pour ceux qui le désirent, un repas est proposé par le restaurant pour 18€ (entrée, plat, dessert, vin et café voir en PJ). Dans un souci d’organisation, le repas sont à réserver avant le 2 Février à l’adresse secretaire@ffmc01.fr , les règlements se ferons sur place directement au restaurateur .

En espérant vous voir nombreux .

Contre la limitation de vitesse à 80 km/h

Pour une vraie politique de sécurité routière

80 km/h : tout ce qu’il ne faut pas faire en matière de sécurité routière.

L’objectif unique de la sécurité routière doit être d’éviter les accidents. En ce sens, nous ne pouvons que partager le souci annoncé de nos gouvernants de « sauver des vies ». Mais pour parvenir à ce but, il faut faire en sorte d’éviter les accidents et non d’éventuellement en réduire les conséquences !
La FFMC considère que toute mesure qui ne vise pas à la prévention n’est pas une mesure de sécurité routière. Depuis presque 40 ans, la FFMC propose, met en place et démontre l’efficacité de mesures qui seules peuvent corriger les comportements inadaptés et les défauts d’infrastructure vecteurs d’accidents ou d’aggravation de leurs conséquences.

La très forte mobilisation contre cette mesure est la plus importante depuis des années.
Nombre de sénateurs, de députés, d’élus, d’associations d’usagers ont manifesté leur refus de cette politique de sécurité routière que symbolise la mesure d’abaissement de la vitesse à 80 km/h. La mobilisation des usagers eux-mêmes contre ces mesures décidées unilatéralement est d’une importance qui en dit long sur l’exaspération des usagers contre cette façon de les considérer comme des irresponsables !

Le Premier ministre n’écoute ni le CNSR, ni les élus, ni le peuple.
Campé sur sa position annoncée fin 2017 soit avant l’annonce des mesures du CISR du 9 janvier dernier, le Premier ministre, probablement très mal conseillé en matière de sécurité routière, argue de « courage politique » et ne tient aucun compte ni des travaux du CNSR, ni des avis des Français, qu’ils soient représentés par leurs élus ou les associations qui défendent leurs droits d’usagers de la route.

Appel à mobilisation nationale
La FFMC, forte de son expertise en matière de sécurité routière et de la valeur de ses propositions, appelle les usagers de la route à exprimer leur refus de cette politique de sécurité routière. La FFMC appelle également au soutien des automobilistes à travers l’association partenaire 40 Millions d’automobilistes.
La concertation nous est refusée, aussi bien aux élus, sénateurs, députés, présidents de conseils départementaux, maires, qu’à nous citoyens et usagers de la route ? Nous allons continuer de manifester notre colère contre ce refus de dialogue démocratique.

TOUS LES RENDEZ-VOUS ICI

RAS LE CASQUE !

La FFMC sort ses antennes pour dénoncer la politique démagogique de Sécurité routière de ce gouvernement.

Moins d’une semaine après les annonces du Premier Ministre Edouard Philippe le 9 janvier, le constat est simple : les usagers de la route sont tellement remontés que les prises de contact des antennes de la FFMC explosent ! Partout en France les antennes de la FFMC organisent actions et rassemblements pour s’opposer aux mesures énoncées mardi dernier car elles sont, encore une fois, de mauvaises réponses à de mauvaises questions.

Il n’y a jamais eu autant de radars et de contrôles de tous ordres et pourtant la mortalité augmente. Quand les Pouvoirs publics admettront-ils que la répression n’est pas une solution ?

Le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) se réunit avant même que le Conseil national de la sécurité routière (CNSR) ait pu faire ses recommandations ? A quoi sert-il ?

Ça suffit.

La FFMC appelle TOUS les usagers de la route, toutes catégories confondues, à se rapprocher de ses 86 antennes départementales et de son Secrétariat national ! Rejoignez-nous car plus nombreux, nous serons plus forts !

Des actions locales et régionales sont organisées partout en France, faites-le savoir, le printemps 2018 sera chaud en Motardie !

Le Bureau National

CISR du 9 janvier 2018 : le Premier ministre Édouard Philippe dit qu’il veut « sauver des vies » en promulguant la limitation de vitesse à 80 km/h au lieu de 90 sur le réseau bidirectionnel.

Argument démagogique ! S’il veut sauver des vies,
• Qu’il fasse doubler toutes les glissières de retenue qui transforment une dizaine de motards par an en steak haché (ça fait juste des décennies qu’on le demande).
• Qu’il légifère ou réglemente pour que les recommandations du Cerema sur la prise en compte des 2RM dans la conception des infrastructures routières soient enfin rendues obligatoires (ça fait des années qu’on le demande).
• Que les professions de l’enseignement de la conduite soient revalorisées au lieu de les faire disparaitre par la concurrence des formations par Internet (permises par la Loi Macron !).
• Qu’il rende les autoroutes gratuites : c’est le réseau le plus sûr mais également le plus cher !
• Qu’il s’arrange pour que l’entretien du réseau routier existant ne soit plus laissé à l’abandon comme tous le constatent depuis plusieurs années.
• Que les « stages de sécurité routière » soient proposés gratuitement dans les 12-24 mois après le passage du permis, ou tous les 10 ans pour tous les conducteurs, plutôt qu’ils soient obligatoires, payants, et seulement pour récupérer des points de permis.
Toutes ces pistes d’améliorations réelles de la Sécurité routière en France sont de sa compétence de 1er ministre qui répète « qu’il faut avoir du courage. »
S’il en a, qu’il le montre !
Il ne peut pas faire tout ça ? Ça coûterait trop cher ? Eh bien s’il ne peut pas ou ne veut pas, qu’il s’abstienne de déclarer vouloir « sauver des vies ! ».
Les associations s’en occupent déjà et avec leurs propres moyens ! Ses déclarations sont donc incantatoires et démagogiques. Ce n’est pas en jouant avec une formule mathématique qu’on sauve des vies, mais en agissant sur la formation et la qualité des infrastructures !